lundi 15 juillet 2019

Les roses de Somerset

Auteure : Leila Meacham
Editions : Le livre de poche (2014)
Nbre de pages : 620



Présentation de l'éditeur :
1916, Howbutker, Texas. Lorsque son père meurt, Mary n’a que 16 ans. C’est elle que Vernon Toliver a désignée comme l’unique héritière de sa plantation de coton. A charge pour elle de régler les dettes qu’il laisse et de subvenir aux besoins de sa mère et de son frère aîné, qui s’estiment spoliés. Sans doute Vernon avait-il compris que seule sa fille était animée par la même passion que lui pour le domaine familial. Mais, pour faire vivre les terres de ses ancêtres, Mary devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy ? Des décennies plus tard, Mary décide de déshériter sa nièce, Rachel, pourtant bien résolue à reprendre sa succession.


Mon avis :

Voilà un roman parfait pour l'été pour ceux/celles qui aiment les romances sans prise de tête avec des secrets.

J'avoue que j'aime bien lire ce genre de temps en temps et le résumé me tentait bien.

Mais pour que mon intérêt soit complet, il faut quand même qu'il y ait de quoi me faire cogiter et là... ce ne fut pas le cas !

La sauce n'a donc pas prise avec moi puisque je n'ai ni accroché à l'histoire que j'ai trouvée trop lisse et hyper prévisible, ni aux personnages.

Avec eux, on jongle sans arrêt entre jalousie, remords, regrets et cela durant de nombreuses années et à la longue, soyons honnête, c'est pénible à lire (en tout cas pour moi).

Par contre, je ne peux pas enlever que cela se lit vite mais que cela sera oublié aussi vite que cela a été lu. Malheureusement !

Je n'ai pas vraiment grand'chose de plus à dire dessus si ce n'est qu'il valide ma 2ème lecture de mon challenge #alassautdespaves et c'est déjà pas si mal.

vendredi 12 juillet 2019

Avis de décès

Auteur : Zhou Haohui
Editions : Sonatine (Juin 2019)
Nbre de pages : 352


Présentation de l'éditeur :
18 avril 1984. Une série de meurtres inexpliqués dans la ville de Chengdu, incite la police à mettre sur pied une unité spéciale, la 4/18. Parmi ses membres, Zheng Haoming, un flic d'élite et Pei Tao, major de l'académie de police. Échouant à trouver le coupable, l'unité est dissoute. 
Vingt-deux ans plus tard, Zheng Haoming est toujours obsédé par cette affaire. Mais au moment où il pense enfin tenir un indice majeur, il est assassiné. L'Unité 4/18 renaît alors de ses cendres. C'est le début d'un jeu du chat et de la souris avec un tueur aussi intelligent qu'insaisissable.







Mon avis :

Je lis peu de roman chinois mais, en général, cela se passe bien pour moi et ce titre me tentait.

Je ne vous referai pas de résumé, vu que celui de l'éditeur est largement explicite.

Globalement, j'ai passé un excellent moment avec les policiers de la section 18/04 qui vont avoir affaire à un tueur implacable.

Tout est très bien orchestré et l'ensemble des personnages est intéressant par leur complexité. On ne sait pas vraiment à qui on peut faire confiance car chacun à sa part d'ombre.

Alors que l'on s'imagine qu'en avançant on aura des réponses et donc mieux voir où l'on va, c'est tout l'inverse qui se produit.

Je n'ai jamais su où voulait m'emmener l'auteur, excepté à la toute fin.

Cela peut être à double tranchant puisque cela entraîne un rythme plutôt lent mais lorsque les scènes d'action entrent en oeuvre, cela envoie du lourd.

Si à un moment donné, j'ai ressenti un peu d'ennui, espérant que l'on avance un peu plus vite, la fin m'a reboostée et donné envie de lire la suite puisqu'il s'agira d'une trilogie.

Nous n'avons pas toutes les réponses dans cet opus mais cette porte ouverte donne justement la curiosité d'aller plus loin avec Zhou Haohui. J'ai été estomaquée par ce qu'il a construit, son style très fluide, très entraînant avec des pages qui filent à une allure au point que l'on ne se rend pas compte de la rapidité à laquelle on lit le roman. C'est juste bluffant.

En bref, Avis de décès a été une excellente lecture que je vous recommande mais attention certains risqueraient d'être un brin déçu par le rythme et la façon d'enquêter des chinois qui est bien particulière à leur culture.

jeudi 11 juillet 2019

Si loin de l'arbre

Auteure : Robin Benway
Editions : Nathan (Juillet 2019)
Nbre de pages

A partir de 14 ans


Présentation de l'éditeur :
Grace, 16 ans, a passé une année difficile au lycée. Elle est tombée enceinte, a donné naissance à sa fille le jour du bal de promo et l'a faite adopter. Elle-même adoptée, elle décide de retrouver sa mère biologique. Mais ce qu'elle va trouver, ce sont un frère et une sœur, avec chacun ses secrets et son histoire. 
Ces trois adolescents dont les vies se retrouvent entremêlées tissent un portrait remarquable de la famille sous toutes ses formes, qui va bien au-delà des liens du sang. 



Mon avis :

J'ai passé un moment très émouvant avec cet ouvrage dans lequel trois adolescent vont se rencontrer après avoir découvert qu'ils étaient frère et soeurs par leur mère.

On va découvrir chacune de leurs histoires aussi intéressantes qu'émouvantes et bouleversantes.

Je mentirai en disant que je n'ai pas été davantage émue par Grace, 16 ans, qui a fait le choix de faire adopter la fille qu'elle a eue trop tôt.

Son histoire m'a énormément touchée. Certains passages m'ont mis une boule au fond de la gorge. J'avais mal pour cette jeune fille qui porte un poids terrible aussi tôt dans la vie.

Ces trois adolescents se cherchent tant vis-à-vis des familles dans lesquelles ils vivent qu'individuellement. Où est leur place ? Comment peuvent-ils se sentir mieux dans leur peau ? Est-ce que le fait d'appartenir à une fratrie va les aider ?

L'auteure a écrit magnifiquement sur des thématiques difficiles.

Je ne m'attendais pas à lire un roman avec une écriture aussi simple mais pas simpliste et fluide, tout en gardant une certaine gravité vu les contextes exposés.

J'ai été totalement emportée par ces vies brisées de l'intérieur qui tentent de survivre, se reconstruire tout en découvrant d'où ils viennent et à qui ils peuvent faire totalement confiance.

Les Editions Nathan proposent là une véritable pépite que je vous invite à découvrir.

mercredi 10 juillet 2019

Les galeries hurlantes

Auteur : Jean-Marc Dhainaut
Editions : Taurnada (Juillet 2019)
Nbre de pages : 235


Présentation de l'éditeur :
Karine, dix ans, joue avec un ami imaginaire. Tout ce qu'elle sait, c'est son âge et qu'il n'aime pas Alan Lambin, le spécialiste en paranormal que son père, désemparé et dépassé par une succession de phénomènes étranges, a appelé à l'aide.Et si l'origine de tout cela se trouvait dans les anciennes galeries minières existant toujours sous ce village du Nord ? Le seul moyen d'accéder à ce dédale oublié de tous serait les sous-sols d'un hôpital abandonné et hanté par le souvenir de tous ceux qui y laissèrent leur vie, un matin d'hiver, treize ans plus tôt.




Mon avis :

Ce 3ème volet des aventures d'Alan Lambin avec des fantômes qui hanteraient la maison d'un père de famille totalement dépassé par les évènements m'a encore fait passer un très bon moment de lecture.

Si j'ai trouvé que le début était un peu plus long à démarrer que les précédents, c'était surtout parce que j'attendais des scènes très stressantes qui pouvaient me faire peur.

Or, ce ne sera pas tout à fait le cas. On a une angoisse latente face aux différents phènomènes qui se produisent, face aussi à la grand-mère qui donne l'impression de ne pas être là tout en énumérant une succession de chiffres sans que l'on sache ce que c'est. S'ajoute aussi l'ami imaginaire de Karine, la fille de 10 ans de ce père, Etienne, qui perd pied peu à peu.

Alan va mettre du temps à obtenir la confiance de cet homme qui doute de ses pratiques pour apaiser les âmes qui hantent ses murs. Alan n'est pas sûr, non plus, d'arriver à savoir ce qu'il s'est produit pour trouver une solution.

Alan devra aussi se débrouiller seul, cette fois-ci, puisque son acolyte Mina ne sera pas de la partie pour ce déplacement dans le Nord de la France.

Cette absence m'a créé un gros manque et c'est aussi une des raisons qui a fait que j'ai trouvé la première partie du livre intéressante mais un peu longue aussi.

Mon intérêt s'est vraiment éveillé sur la dernière phrase du chapitre 10, me laissant haletante, stressée, pleine de questions et ne sachant pas si je devais poursuivre ma lecture ou pas vu l'heure qu'il était (près de 23h et je bossais le lendemain). Vu ce que l'auteur présageait avec ce qu'il s'était passé, je n'étais pas sûre d'arriver à dormir si je continuais...

En tout cas, dès ce moment, j'ai été happée par le récit. C'était trop tard pour moi. L'auteur m'avait attrapée dans ses filets et ne m'en a faite sortir qu'à la toute fin et encore avec beaucoup de difficultés.

L'auteur m'a entraînée dans une intrigue qui n'est pas tout à fait fini par un certain côté. Il m'a presque créé une crise cardiaque dans une scène que je n'attendais pas et les dernières pages vous font hurler de frustration parce que la suite n'est pas disponible...

En bref, vous l'aurez compris, même si j'ai mis du temps à entrer dans cet opus, dès la 2ème moitié, je me suis éclatée. J'aime toujours autant ce que nous propose Jean-Marc Dhainaut et j'ai hâte de retrouver Alain Lambin dans une nouvelle aventure qui devrait être encore plus sombre, prenante et angoissante.

samedi 6 juillet 2019

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Auteure : Raphaëlle Giordano
Editions : Pocket (Juin 2017)
Nbre de pages : 256


Présentation de l'éditeur :
Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps : elle fonce et repart à la conquête de ses rêves...


Mon avis :

Raphaëlle Giordano est une auteure qui plaît beaucoup et, même si ce genre de roman ne m'attire pas, pour mon travail, il me faut parfois sortir de ma zone de confort.

Lorsque j'ai eu terminé ce livre, je me suis dit qu'il était sympa et qu'il tenait ses promesses en faisant passer un bon moment de lecture. Il fait partie de ces lectures-détente que j'aime lire de temps en temps.

Par ailleurs, l'écriture de Raphaëlle Giordano m'a plu d'emblée : agréable, fluide, pleine d'humour voire même d'ironie. Le combo parfait pour que le rythme soit rapide.

S'agissant de l'histoire, elle était sympa aussi car qui ne voudrait pas être à la place de Camille et voir son quotidien changer grâce à une aide extérieure qui nous dicterait ce que l'on devrait changer pour être mieux dans sa peau et tout voir en rose ?

J'avoue que l'ensemble est bien mené. Certaines scènes m'ont fait rire, sourire et d'autres m'ont émue.

Mais (bah oui il y en a un), j'ai trouvé aussi que l'histoire était un brin donneuse de leçon et ce côté là ne m'a pas plu.

On sait pertinemment que pour être "heureux" (ou en tout cas ne pas se prendre la tête à longueur de journée), être zen et moins stressé, le mental joue beaucoup.

Voir les choses de façon toujours positive (si on suit les conseils donnés par le routinologue de Camille), c'est quand même un gros défi à l'heure où la société nous embrigade dans un quotidien très chargé.

Je dirai que ce qui ne m'a pas convaincue, c'est la facilité à laquelle la vie de Camille va s'améliorer comme elle le souhaite. Et je ne vous parlerai pas d'une scène à la fin du roman dans laquelle un grand personnage fait son apparition et qui m'a fait souffler d'exaspération et hausser les sourcils tant c'était pousser à l'extrême de rendre la vie de Camille parfaite. Le too-much avec moi ça ne fonctionne pas et ça ne me fait même pas sourire.

Ce roman que je qualifierai de feel-good à défaut de le prendre comme un roman de développement personnel (quoi que par moment j'avais un peu l'impression d'y être), ne m'a pas rendu heureuse pour autant ou alors juste le temps de le lire (comme tant d'autres ont pu le faire avant lui sans qu'ils soient donneurs de leçon).

Je ne suis pas la cible pour ce genre de lecture mais ayant énormément accroché à la plume de l'auteure, je la relirai avec plaisir non seulement pour retrouver cette écriture pleine de positivité, de joie et de rythme que pour voir si Raphaëlle Giordano peut m'emporter dans un autre univers que celui d'un routinologue qui change la vie de Camille comme un magicien avec sa baguette magique.

jeudi 4 juillet 2019

Les déracinés

Auteure : Catherine Bardon
Editions : Les Escales (Mai 2018)
Nbre de pages : 607


Présentation de l'éditeur :
Vienne, 1932. Au milieu du joyeux tumulte des cafés, Wilhelm, journaliste, rencontre Almah, libre et radieuse. Mais la montée de l'antisémitisme vient assombrir leur idylle. Au bout de quelques années, ils n'auront plus le choix ; les voilà condamnés à l'exil. Commence alors une longue errance de pays en pays, d'illusions en désillusions. Jusqu'à ce qu'on leur fasse une proposition inattendue : fonder une colonie en République dominicaine. En effet, le dictateur local a offert cent mille visas à des Juifs venus du Reich.
Là, au milieu de la jungle brûlante, tout est à construire : leur ville, leur vie.

Fondée sur des faits réels, cette fresque au souffle admirable révèle un pan méconnu de notre histoire. Elle dépeint le sort des êtres pris dans les turbulences du temps, la perte des rêves de jeunesse, la douleur de l'exil et la quête des racines.


Mon avis :

Voilà un roman que je regrette d'avoir laissé traîner dans ma pile à lire pendant si longtemps. C'est à l'occasion de sa sortie poche chez Pocket et pour le challenge #alassautdespaves sur Instagram que je me suis décidée à le sortir.

Ce fut une lecture extraordinaire et je tire mon chapeau à l'auteure pour avoir écrit un premier roman aussi complet et brillant.

On a trois parties et l'histoire démarre en 1921 pour se terminer 40 ans plus tard. On va suivre deux familles juives dont les enfants vont se rencontrer, s'aimer, se marier et vivre les pires moments de l'Histoire avec la montée du nazisme en Autriche et la seule solution pour eux de survivre : s'exiler en République Dominicaine.

Dès le départ, j'ai adhéré à l'écriture de Catherien Bardon, simple mais pas simpliste, fluide, entraînante, un brin journaliste par moment avec des détails d'époque sur des journaux, des écrivains.... Bref, tout était là pour me plonger au coeur des années 30 autrichiennes avec l'angoisse et la boule au fond du ventre.

Les personnages que l'on suit (Wilhem et Almah) sont très attachants par l'amour qu'ils dégagent, leur volonté de croire que l'Homme ne peut pas être aussi malveillant, leurs doutes, leurs peurs, leurs espoirs avec ce voyage, long, très long, qu'ils entreprendront...

La première partie se consacre à la montée du nazisme et autant vous dire que je ne m'attendais pas à un récit aussi précis. Je me suis régalée à apprendre des faits qui m'étaient inconnus.

Les deux autres parties se consacreront à l'exil des personnages et un "voyage" qui ne sera pas de tout repos...

Catherine Bardon a fait un début de saga comme j'en ai peu lu et je m'en suis voulu de ne pas l'avoir découvert avant, de l'avoir fait traîner parce que... 600 pages... la flemme, le doute d'accrocher... les angoisses stupides qui me prennent parfois avec certains romans trop plébiscités. Je suis le mauvais petit canards du net alors il m'arrive de stresser sur un livre parce que je pourrais ne pas réagir comme la majorité.

Mais, ici, grâce à un travail remarquable de recherches, de documentation, on vit l'Histoire en totale immersion, on voyage avec les difficultés qu'ont connues tous ces exilés et on leur espère une vie meilleure.

La fin donne forcément envie de se jeter sur la suite, "L'américaine", qui vient de sortir, afin de les retrouver, faire encore un bout de chemin avec eux, voir ce qu'il va arriver à l'heure où les Etats-Unis et l'URSS sont en pleine guerre froide.

mercredi 3 juillet 2019

Circé

Auteure : Madeline Miller
Editions : Pocket (Mai 2019)
Nbre de pages : 562


Présentation de l'éditeur :
Fruit des amours d'un dieu et d'une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l'Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu'elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu'elle est sensible. En l'exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l'immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse...


Mon avis :

Je suis une grande fan de mythologie depuis que j'ai lu mon premier livre à l'âge de 13 ans. Depuis, lorsque l'envie se fait sentir, je lis des romans, des documentaires, des magazines avec ces héros qui m'ont fait rêver, voyager quand j'étais adolescente.

Circé n'est pas un personnage que je connaissais beaucoup et avec ce roman, c'était l'occasion d'en apprendre davantage sur cette sorcière, fille d'Hélios (Dieu du soleil) et de Perséis (Déesse mineure, gardienne des fontaines et des ruisseaux).

Circé est une nymphe, plus proche des humains que des dieux. Avec ce roman, on se rend compte à quel point son empathie pour nos semblables, sa sensibilité sont importants.

Cela lui causera bien des difficultés vis-à-vis de son père, de ses frères et soeurs mais aussi des autres Dieux.

Pourtant, Circé va devenir une sorcière à la puissance imparable.

A travers les diverses rencontres qu'elle fera, les héros qu'elle aidera, les coups bas qu'elle recevra, on la verra changer, évoluer, se forger une réputation dont elle se servira mais qu'elle exècre au plus haut point.

J'ai adoré apprendre sur ce personnage. J'ai trouvé la première moitié du roman intéressante mais faisant plus penser, dans sa forme, à des nouvelles qui se succèdent dans lesquelles, à chaque chapitre, on rencontre un héros différent avec une quête à mener.

Ce que j'attendais par dessus tout, c'était la rencontre de Circé avec Ulysse qui n'arrive qu'à la 2ème moitié du livre mais quel ravissement j'ai eu lorsque ce moment est enfin arrivé.
Circé offrant la coupe de poison à Ulysse

Circé m'a étonnée par sa façon de se comporter, de réfléchir, d'agir toujours au mieux. Mais j'ai également appris à mieux connaître ce héros si connu, Ulysse, qui m'a fortement ébranlée par sa façon de faire.

J'ai été incapable de lâcher ma lecture tellement j'étais happée par tout ce qui se passait.

J'étais véritablement dans un roman exaltant avec beaucoup d'évènements que je n'attendais pas, qui m'ont surprise et que j'ai adoré découvrir.

Madeline Miller a fait un ouvrage très complet et addictif sur une femme peu connue qui méritait d'être mise en avant. Le style est très fluide, hyper agréable, facile à suivre, très abordable même pour les plus néophytes en mythologie. 

Ce roman permet vraiment de remettre le personnage de Circé dans de bonnes dispositions vis-à-vis des lecteurs. Fini la méchante sorcière et bienvenue la déesse au coeur d'or, à l'opposé de toutes les autres.