mardi 17 septembre 2019

Les thanatonautes

Auteur : Bernard Werber
Editions : Albin Michel (1994)
Nbre de pages : 450


Présentation de l'éditeur :
L'homme a tout exploré : le monde de l'espace, le monde sous-marin, le monde souterrain ; pourtant il lui manque la connaissance d'un monde : le continent des morts.Voilà la prochaine frontière.Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexes, veulent relever ce défi et, utilisant les techniques de médecine mais aussi d'astronautique les plus modernes, partent à la découverte du paradis.Leur dénomination ? Les thanatonautes. Du grec Thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur).Leur guide ? Le livre des morts tibétains, le livre des morts égyptiens mais aussi les grandes mythologies et les textes sacrés de pratiquement toutes les religions qui semblent depuis toujours avoir su ce qu'étaient le dernier voyage et le " véritable " paradis. Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu et en découvrent les décors immenses et mirifiques ; Le mot terra incognita recule en même temps que, jour après jour, on apprend ce qui nous arrive après avoir lâché notre dernier soupir.


Mon avis :

Ce roman est le 1er que je lis de l'auteur et je sors un peu déçue de cette lecture parce que si le début est intéressant et prenant à découvrir, petit à petit j'ai trouvé que cela devenait trop abracadabrant.

Le roman date de 1994. Pour autant, il n'a pas mal vieilli car la mort est intemporelle et ce qu'en fait Bernard Werber est plaisant surtout qu'en parallèle de son histoire, il insère des paragraphes de différents mythologies expliquant comment la mort est vécue, perçue dans les différentes cultures.

Si j'ai beaucoup aimé lire et apprendre par ces inserts, au fil de ma lecture, ils ont commencé à me gêner et me couper du rythme de l'intrigue principale. Du coup, à 150 pages de la fin, j'ai fini par les ignorer.

S'agissant des personnages, je ne me suis attachée à aucun d'entre eux mais Raoul Razorbak et Michael Pinson, les pionniers du mouvement thanatonautique, sont plaisants à suivre dans l'organisation des voyages dans l'au-delà.

J'étais curieuse de voir ce qui se passait de l'autre côté et, au début, j'ai adhéré à ce que proposait l'auteur. Mais arriver a la moitié du roman, jai trouvé l'avancée dans l'au-delà redondante et les découvertes faites devenaient exagérées voire loufoque. Et j'ai commencé à me détacher de l'ensemble jusqu'à ne plus être motivée pour le finir.

Malgré tout, je l'ai terminé, avec difficulté cela dit, et je ne suis pas prête de lire la suite.

C'est dommage parce que c'était bien parti puisque je prenais plein de notes au début et j'ai accroché de suite au style de l'auteur mais l'histoire tombe dans l'improbable petit à petit et mon attente n'a finalement pas été comblée. Tant pis pour moi !

vendredi 13 septembre 2019

L'envers de l'espoir

Auteur : Mechtild Borrmann
Editions : Le livre de poche (Octobre 2018)
Nbre de pages : 352


Présentation de l'éditeur :
Valentina vit dans la zone interdite de Tchernobyl. Les seuls habitants de cet endroit maudit sont ceux qui n’ont pas d’autre choix ou qui cherchent à se cacher. Cette femme usée par la vie attend désespérément le retour de sa fille dont elle n’a plus de nouvelles depuis des mois. Elle semble avoir disparu, comme beaucoup d’autres étudiantes parties pour l’Allemagne avec une bourse en 2009. Pour combler le vide et garder l’espoir de la retrouver, Valentina consigne dans un cahier ses souvenirs, avant et après la catastrophe. Dans le même temps, en Allemagne, Matthias Lessmann cache une jeune Ukrainienne qu’il a recueillie un matin d’hiver. En lui venant en aide, il est loin d’imaginer à quel point sa vie va basculer...


Mon avis :

Il est difficile de classifier ce roman car on n'a pas vraiment d'enquête officielle sur la disparition d'une jeune ukrainienne de 17 ans et le côté historique sur la catastrophe de Tchernobyl se fait à travers le récit de Valentina, une mère qui recherche sa fille.

Lorsque j'ai pris ce roman au boulot, je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais le mot Tchernobyl m'avait accrochée.

D'ailleurs, c'est la narration de Valentina qui m'a le plus intéressée. Elle écrit à sa fille dans un cahier retraçant sa vie avant et après la catastrophe. C'est à la fois intéressant, bouleversant et émouvant comme récit.

Ensuite, nous avons les personnages de Matthias Lessmann, fermier en Allemagne, qui va recueillir chez lui une jeune fille totalement perdue et apeurée. Qui est-elle ? Que ou qui fuit-elle ? Il va tout faire pour l'aider.

Puis, il y a Leonid qui est flic et qui tente de retrouver la fille de Valentina qui serait partie étudier en Allemagne pour une période de six mois.

On se doute que la jeune fille recueillie par Matthias et celle recherchée par Leonid auront un lien mais lequel ? On voit aussi rapidement venir la thématique de la prostitution et de la traite des êtres humains. Du coup, je n'ai pas été vraiment surprise et pas vraiment emballée par ce que je lisais.

L'enquête est cependant difficile pour Leonid car on lui met les bâtons dans les roues et on se demande s'il va réussir à localiser la jeune fille.

J'avoue que ces passages étaient intéressants mais j'étais surtout obnubilée par l'histoire de Valentina.

Du coup, j'ai trouvé le livre plaisant à lire mais avec deux histoires que l'on vit en parallèle et qui n'ont pas eu le même intérêt pour moi, j'en garderai le souvenir d'un bon livre mais pas forcément exaltant et éprouvant.

La construction est cependant très bien faite et si j'ai l'occasion de relire l'auteur avec un de ses autres titres, ce sera avec plaisir que je le ferai.

jeudi 12 septembre 2019

Profanation

Auteur : Jussi Adler Olsen
Interprète : Julien Châtelet
Editions : Audiolib (Mai 2014)
Editeur d'origine : Albin Michel
Durée : 13h50

Livre audio 2 CD MP3


Présentation de l'éditeur :
Miséricorde, le premier roman de Jussi Adler-Olsen, s’est imposé comme la découverte scandinave de 2011. Profanation, le deuxième tome de la série, ne décevra pas les fans du tandem atypique formé par l’inspecteur Mørck et son assistant syrien, Assad. Sur le bureau de Mørck, le dossier d’un double meurtre impliquant une bande de fils de famille, innocentée par les aveux « spontanés » de l’assassin. Très vite, l’inspecteur s’aperçoit que l’enquête a été bâclée. Quel rôle ont vraiment joué, il y a vingt ans, trois des hommes les plus puissants du pays ? Opacité des milieux d’affaires, corruption, secrets nauséabonds de la grande bourgeoisie… Jussi Adler-Olsen mêle à la perfection suspense et regard acerbe sur son pays.

Julien Chatelet restitue avec un sens rare des nuances ce mélange de suspense tendu et de mélancolie désabusée qui fait la séduction si particulière des polars scandinaves.


Mon avis :

Deuxième enquête du Département V, cette histoire m'a beaucoup plu et il me tarde déjà d'enchaîner avec le troisième tome de cette saga.

Ici, Carl et Assad vont enquêter sur une cold case dans laquelle il y a eu, malgré tout, arrestation du coupable, procès et condamnation. Sauf que certains détails laissent penser que l'incarcéré est une sorte de bouc-émissaire. Ils vont donc devoir éclaircir cette affaire et rétablir une vérité aussi terrible qu'horrible au fur et à mesure que l'on progressera.

Une nouvelle venue au Département V, Rose, va mettre du pep's dans cette équipe. Elle a du caractère, ne se laisse pas intimider par Carl qui la rejette et celle-ci va lui montrer qu'elle est aussi utile qu'efficace dans ses recherches. Je l'ai adorée et rien que pour la retrouver j'ai hâte de lire Délivrance.

S'agissant de l'enquête, elle sera compliquée à mener car elle touche des hommes influents et quasi intouchables par leurs statuts. D'ailleurs, Carl et son équipe seront soumis à beaucoup de pression au point que je me suis demandée s'ils arriveraient à coincer ces ordures.

La narration est intéressante à suivre parce que l'on vit l'histoire :

  •  à travers ces hommes qui se pensent au-dessus des lois et que l'on déteste de plus en plus en avançant dans l'histoire et en découvrant ce qu'ils ont fait et continuent de faire,
  • à travers également l'enquête de Carl et Assad
  • mais aussi avec le récit de Kimi, une clocharde qui a bien des choses à nous dévoiler... Si au départ je ne savais pas trop que penser d'elle, petit à petit, j'ai appris à la connaître, à connaître son passé, son histoire et j'ai eu l'envie voire même le besoin de lui tendre la main, de l'aider, la soutenir.

Ce deuxième opus du Département V monte en puissance et on est loin de s'imaginer ce que cache cette vieille affaire que l'on pensait résolue. C'est dur, inimaginable par moment mais terriblement bien orchestré par l'auteur. C'est une histoire très crédible et je pense que c'est ce qui est le plus marquant.

mercredi 11 septembre 2019

La force du temps

Auteure : Deborah Harkness
Editions : Calmann-Levy (Avril 2019)
Nbre de pages : 463


Présentation de l'éditeur :

L’amour peut-il bâtir un pont entre les siècles ?

Sur un champ de bataille durant la guerre d’indépendance américaine, Marcus MacNeil, un jeune chirurgien du Massachusetts, croise la route du vampire Matthew de Clermont. Alors que le monde semble à l’aube d’un avenir meilleur, Matthew offre à Marcus l’opportunité de devenir un vampire, et de s’affranchir d’une existence puritaine étouffante, ainsi que la promesse d’une vie éternelle. Mais sa transformation ne se fait pas sans mal, et les anciennes traditions et responsabilités qui pèsent sur la famille De Clermont ont tôt fait d’entrer en conflit avec les valeurs de Marcus, qui ne rêve que de liberté, d’égalité et de fraternité.

À Paris, de nos jours, Phoebe Taylor, jeune employée de Sotheby's dont Marcus est tombé amoureux, s’apprête à faire le même choix d’immortalité que son âme-sœur. Le processus, modernisé avec le temps, semble facile, mais le couple doit très vite faire face à la réalité : par le passé comme aujourd’hui, un humain souhaitant devenir un vampire doit en subir les conséquences. Et les ombres auxquelles Marcus avait échappé des siècles auparavant pourraient revenir les hanter tous les deux, malgré tout le soutien que leur apportent Matthew et Diana.

Deborah Harkness nous conte l’histoire d’un amour nouveau et destiné à devenir immortel. La Force du temps, à l’image de la trilogie All Souls, bâtit petit à petit son monde surnaturel et romantique avec en son cœur, un couple appelé lui aussi à devenir emblématique.


Mon avis :

Après avoir passé un moment merveilleux avec la trilogie "Le livre perdu des sortilèges", j'ai été plus que ravie de me plonger dans ce nouveau titre de Deborah Harkness dont j'ai partagé la lecture avec @steff_bouquine.

Nous avons encore fait une excellente découverte parce que, non seulement, nous allons retrouver Diana et Matthew et voir ce qui leur arrive mais nous allons aussi surtout connaître le passé de Marcus.

Même si la 4ème nous annonce que ce titre va porter sur Phoebe, jeune humaine souhaitant se transformer en vampire, les passages la concernant sont finalement assez courts et, honnêtement, pas forcément intéressants car n'apportant pas grand'chose à l'intrigue.

En fait, cet opus fait plus office de livre compagnon à la première trilogie de l'auteure. Une fois refermé, on se dit qu'il y a encore de quoi écrire surtout sur Diana et Matthew et non pas sur Marcus et Phoebe alors que j'aurais pensé le contraire et qu'il s'agirait ici d'un livre d'ouverture sur une série les concernant eux.

Je ne sais pas ce que l'auteure va décider pour la suite mais une chose est certaine : la fin se suffit à elle-même.

Cela m'a surprise et un brin déçue mais à côté de ça, j'ai adoré découvrir l'histoire de Marcus avant et après sa transformation en vampire; je me suis de plus en plus attachée à lui, à son charisme, à se façon de penser et de vouloir agir pour le bien des autres. J'ai aussi été ravie de retrouver Diana et Matthew parce qu'il se passe toujours quelque chose dans cette famille Clermont qui vous accroche à votre bouquin. Ca rend la lecture intense, au point que l'on ne souhaite pas que le roman se termine.

Pour moi, ils sont clairement des personnages centraux dans les intrigues que tisse l'auteure et je sais qu'il y aura un énorme vide lorsque Deborah Harkness n'aura plus rien à nous raconter sur eux.

Heureusement, pour l'instant, ce n'est pas à l'ordre du jour et elle a de quoi faire avec ce qu'elle nous propose ici. Point de fin en vue et je respire car il y a énormément de potentiel et d'histoires à venir avec Diana et Matthew.

Par contre, si vous voulez lire cet opus, il est fortement recommandé de lire avant sa première trilogie, "Le livre perdu des sortilèges" car "La force du temps" est une suite directe et ce serait dommage de passer à côté de certains détails mais surtout d'être spoilé sur les personnages et les rapports qu'ils ont entre eux.

mardi 3 septembre 2019

Mémoire froissée (T1)

Auteure : Christine Machureau
Editions : Pocket (Juin 2019)
Nbre de pages : 528



Présentation de l'éditeur :
Quand les hommes de l'Inquisition, en habit rouge et noir, ont emporté sa mère, Anne avait six ans. " Sorcière ! " ont-ils dit. Sorcière pour connaître les plantes ? Sorcière pour soigner les gens ? Désormais orpheline et forte d'un savoir ancestral, Anne décide de poursuivre l'œuvre maternelle : elle sera herboriste. Alchimiste, peut-être... Dans un Moyen-Âge soumis aux famines et aux épidémies, ses pas la mèneront de Touraine en Champagne, d'amours en deuils et d'échecs en renaissances... 




Mon avis :

J'ai eu besoin de changer de genre et de me lancer dans un roman historique. J'ai donc lu ce roman pour lequel je n'ai pas un avis très clair et je ne sais pas si je continuerai la trilogie, même si la curiosité me titille un peu...

On est dans une période que j'aime (Moyen-Age), avec un personnage féminin guérisseuse que j'ai apprécié. Mais j'ai trouvé que le rythme était assez lent et il y a peu d'action ce qui a rendu ma lecture... longue, pas entraînante. En bref, un brin décevante.

Je m'attendais à voir l'Inquisition avec des passages de tortures, des complots...

Or, ce n'est absolument pas le cas. Il s'agira en fait d'un voyage que fera Anne pour mettre à l'abri un livre, écrit en arabe, et qui doit arriver à Amsterdam par tous les moyens possibles... Le destin d'Anne ne la mènera pas jusque là mais la possession de ce livre aura des conséquences sur sa vie.

On la verra bien sûr évoluer tant dans sa vie d'herboriste que dans sa vie sentimentale mais je ne peux pas dire que j'ai été dedans à 100%.

L'auteure ne manque pas d'intégrer des évènements historiques majeurs de l'Histoire de France, surtout dans la 2ème moitié du livre, et si c'est intéressant, cela n'a pas suffi à me convaincre de continuer la saga.

La curiosité me titille bien sûr mais je ne suis pas certaine qu'elle soit plus forte que le sentiment que j'ai de ce tome 1 : bien mais sans plus !

lundi 2 septembre 2019

Aux portes de la mémoire

Auteure : Felicia Yap
Editions : Harper Collins Poche (Février 2019)
Nbre de pages : 400


Présentation de l'éditeur :
Claire Evans vit dans un monde où la mémoire à long terme est une utopie. En sortant de l’adolescence, hommes et femmes découvrent à quelle catégorie ils appartiennent. Les chanceux font partie des Duos, capables de se souvenir des dernières 48 heures de leur vie. La mémoire des Monos, comme celle de Claire, se limite à la journée de la veille. Chaque soir, tous consignent religieusement leurs souvenirs sous peine d’oublier qui ils sont. Qui ils aiment. Ce qu’ils ont fait. Ou ce qu’on leur a fait.
Ainsi, le jour où un policier annonce à Claire que son mari aurait assassiné sa maîtresse deux jours auparavant, c’est le trou noir. Que s’est-il réellement passé ? Pour Claire, le compte à rebours a déjà commencé.

Mon avis :

J'ai passé un super moment de lecture avec ce roman de Felicia Yap qui est une auteure que je ne connaissais pas. Avec ce titre, l'auteure a su m'emporter dans un monde dystopique que j'ai vraiment adoré et que je n'avais pas envie de quitter parce qu'il entraîne beaucoup de questions.

Si la trame policière reste classique (enquête sur une femme retrouvée noyée dans une rivière), c'est vraiment l'univers dans lequel on évolue qui donne tout l'intérêt à cette histoire.

En effet, les personnages possèdent une mémoire à très court terme (1 jour pour les Monos, 2 jours pour les Duos). Pour se rappeler de leur journée, de leurs émotions..., ils consignent tout ce qu'ils ressentent, pensent dans un journal intime (iDiary créé par Steve Jobs lui-même).

On va suivre ici l'histoire de Claire dont le mari, Mark, aurait assassiné sa maîtresse. Claire est une Mono. Mark est un Duo. Les questions qui vont se poser sur ce couple sont alors les suivantes : va-t-elle réussir à faire la part des choses devant les accusations portées contre son mari ? Qui est-elle vraiment ? Est-ce que son mari peut lui faire confiance ? N'a-t-elle pas des choses à cacher elle aussi ?...

Au fur et à mesure que l'on avance, on se pose tout un tas de questions sur les uns et les autres.

La narration se fera en alternance entre Claire, Mark et le flic qui mènera l'enquête (Hans) et qui voudra la résoudre dans les 24h.

C'est une course contre la mémoire afin d'obtenir la vérité avant que les souvenirs ne s'effacent. Car peut-on réellement faire confiance à ce qui est écrit dans les iDiary des uns et des autres ?

C'est un suspense efficace qui vous fait tourner les pages encore et encore pour avoir le fin mot de l'histoire. Les révélations sont surprenantes et je dois bien dire que pour un premier roman, Felicia Yap a su magnifiquement m'accrocher à son intrigue.

Il est à noter que ce roman était publié en grand format sous le titre "Au royaume des aveugles" si jamais il traîne dans votre PAL...

dimanche 1 septembre 2019

Ton dernier mensonge

Auteure : Mary Kubica
Editions : Harper Collins Poche (Mai 2019)
Nbre de pages : 368


Présentation de l'éditeur :
Le monde de Clara Solberg vole en éclats quand son mari, Nick, décède dans un accident de voiture. Leur fille Maisie, quatre ans, en sort indemne. La cause du drame semble claire, mais les terreurs nocturnes de Maisie conduisent Clara à s’interroger sur ce qui s’est vraiment passé en ce tragique après-midi. Rongé par la douleur, obsédée par l’idée que la mort de Nick n’est peut-être pas accidentelle, Clara s’engage dans une quête désespérée pour découvrir la vérité. Qui aurait pu vouloir du mal à Nick ? Et surtout, pourquoi ?




Mon avis :

J'ai connu Mary Kubica avec Une fille parfaite que je vous recommande fortement et depuis, j'ai toujours été tentée par ce qu'elle proposait dans ses romans.

Si L'inconnue du quai ne m'avait pas totalement convaincue, notamment à cause de la fin, Ton dernier mensonge, lui, a été une excellente découverte.

J'ai ressenti beaucoup d'empathie pour Clara qui perd son mari dans un accident de voiture. Alors qu'elle vient d'accoucher de leur 2ème enfant et que leur fille Maisie (4 ans) sort miraculeusement indemne de l'accident, Clara aura l'impression de perdre pied à de nombreuses reprises mais elle aura surtout cette volonté de savoir à tout prix ce qui s'est passé sur cette route où son mari a perdu la vie.

Elle va mener une enquête qui va faire ressortir des évènements qu'on lui avait cachés et j'ai adoré ce jeu de construction. J'ai été prise dans l'engrenage de cette intrigue, me demandant qui était vraiment ce mari que j'avais du mal à discerner...

J'ai eu des doutes, des révélations, puis des renversements de situation qui m'ont fait halluciner et c'est ce que j'aime chez Mary Kubica : elle mène son lecture par le bout du nez.

Même si ce nouveau roman ne nous scotche pas avec la fin, comme ce fut le cas avec Une fille parfaite qui reste pour moi le meilleur de l'auteure et celui qu'il ne faut pas rater de lire, Ton dernier mensonge m'a quand même fait passer un excellent moment de lecture et je suis déjà fin prête pour lire son prochain.