mardi 22 septembre 2020

Community

 




Autrice : Luna Joice
Editions : Hugo Roman (2020)
Nbre de pages : 298



Présentation de l'éditeur :

3006. La Terre a été pacifiée grâce à Community, une technologie révolutionnaire qui permet à l'homme de communiquer par télépathie. L'égoïsme mis de côté au profit de la collectivité, conflits et inégalités appartiennent désormais au passé.

Passionnée par les étoiles, Lyah est une jeune femme dotée d'une profonde soif de connaissances, qui la pousse à se poser beaucoup de questions sur le monde qui l'entoure. Bien plus que tous ceux qu'elle connaît... Pourquoi les humains ont-ils désormais interdiction de se toucher ? Pourquoi ne peut-elle pas choisir elle-même sa future Assignation ? Et pourquoi certaines bases de données lui sont-elles inaccessibles ?

Tandis qu'elle exhume secret après secret sur la société aseptisée dans laquelle elle vit, une interrogation grandit dans son esprit.

Pour Community, à quoi l'humanité a-t-elle renoncé ?




Mon avis :

Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de dystopie et ce titre me donnait envie. 

On est avec Lyah, 21 ans, qui attend le jour de son Assignation. Elle vit dans une société où la communication se fait par télépathie grâce à une puce implantée dans le cerveau. Plus personne ne parle de vive voix et c'est déroutant. 

Lyah est une jeune femme curieuse qui se pose beaucoup de questions sur le monde qui l'entoure.

Je pensais entrer dans un roman qui m'aurait embarquée mais la 1ère moitié du livre est longue et bourrée de répétitions. J'ai eu aussi du mal à adhéré aux personnages que j'ai finalement trouvé peu approfondis.

L'auteure a pris trop de temps pour en arriver à la cérémonie de l'assignation lors de laquelle Lyah passe au stade d'adulte et se voit attribuer un boulot et un conjoint.

La 2ème moitié est un peu plus rythmée mais je ne l'ai pas trouvée non plus exceptionnelle. Lyah va enfin se décider à bouger les choses même si ce ne sera pas facile.

Vu comme ça traine quand même j'ai cru qu'on aurait un dyptique. Or, pas du tout. C'est un livre unique que je ne conseillerai pas aux adeptes du genre. C'est lent, c'est creux et même s'il y a de très bons questionnements, l'auteure ne va pas au bout des choses. J'aurais tellement aimé que ce soit encore plus approfondi. C'est dommage parce que je ne sors pas convaincue de cette lecture.

dimanche 20 septembre 2020

Magie irlandaise : Le coeur de la mer (T3)

 



Auteure : Nora Roberts
Editions : J'ai Lu (2018)
Nbre de pages : 349



Présentation de l'éditeur :

Le richissime Trevor Magee, Américain d'origine irlandaise, arrive dans le village de Ardmore pour agrandir le pub des Gallagher et en faire une salle de concerts de musique celtique. Lorsqu'il rencontre Darcy Gallagher, l'attirance est réciproque. Pourtant, ils s'avouent être incapables l'un et l'autre de tomber amoureux. Comme dans les précédents volets, "Les Joyaux du soleil" et "Les larmes de la lune", leur amour triomphera-t-il malgré tout, permettant ainsi aux amants maudits Lady Gwen et Carrick, le prince des fées, de se retrouver ?



Mon avis :

Dernier tome de la trilogie, nous suivons ici la sœur Gallagher, Darcy, et Trevor, un américain d'origine irlandaise. 

Cet opus se lit aussi bien que les précédents même si Darcy est un personnage qui me plaisait moins que ses frères par son côté superficielle.

Entre elle et Trevor, j'ai trouvé qu'ils étaient très calculateurs et le couple m'a moins convaincue.

D'ailleurs, les fantômes Carrick et Lady Gwen seront plus présents ici. Il faut dire qu'ils vont avoir du boulot avec Darcy et Trevor s'ils veulent que la malédiction soit levée.

Les choses vont évoluer au fil du roman mais ma préférence restera pour le couple Shawn/Brenna dans le tome 2.

L'ensemble se lit quand même très bien et la trilogie, dans l'ensemble, m'a beaucoup plu. C'est vraiment le genre de roman sans prise de tête qui fait du bien et qui détend.

Pas de doute que je lirai d'autres roman de cette autrice dans les mois à venir.

mercredi 16 septembre 2020

Le protectorat de l'ombrelle : Sans honte (T3)

 




Auteure : Gail Carriger
Editions : Calmann Levy Orbit (2012)
Nbre de pages : 310



Présentation de l'éditeur :

Miss Alexia Tarabotti, devenue Lady Alexia Woolsey, se retrouve dans une situation délicate. C’est LE scandale de la saison. Elle doit s’enfuir en Italie, à la recherche de réponses.
Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus…



Mon avis :

Dans ce 3ème tome, Alexia et Conall seront séparés suite aux événements du tome 2. Alexia va devoir partir en Italie pour y trouver des réponses la concernant alors qu'elle est poursuivie par des vampires qui en veulent à sa vie. 
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Conall sera plus en retrait sur la 1ère partie du roman. Son Bêta, le professeur Lyall, prend la relève et j'ai adoré le voir à l'œuvre.
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C'est un tome intéressant et que j'ai aimé découvrir, surtout avec ce qu'il dévoile. On en apprend beaucoup sur Alexia et son état de paranaturelle mais on voit aussi certains secrets dévoilés concernant son père.
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Malgré tout, certains passages sont un peu longs et j'aurais aimé plus de dynamisme. Mais mon impatience venait aussi/surtout du fait que je voulais savoir ce qu'il allait arriver à Alexia.
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Vous vous en doutez, je vais lire sous peu me tome 4, Sans cœur, parce qu'il y a beaucoup de choses que je veux connaître. Et me rabibocher avec Conall ne serait pas mal non plus car son attitude m'a pas mal déçue dans cet opus...

lundi 14 septembre 2020

Cinq doigts sous la neige

 




Auteur : Jacques Saussey
Editions : Cosmopolis (2020)
Nbre de pages : 364



Présentation de l'éditeur :

Marc Torres, écrivain à succès, vit seul avec son fils dans un immense domaine isolé dans les bois.
Alexandre a été très perturbé par le décès de sa mère, cinq ans plus tôt. Plongé dans son travail pour tenter d'oublier la douleur du deuil, Marc ne l'a pas soutenu comme il l'aurait dû.
Lorsque son fils lui demande l'autorisation d'inviter des amis chez eux pour son dix-huitième anniversaire, Marc ne peut refuser, même s'il craint les débordements des jeunes.
Pendant la fête, le ciel se couvre très vite au-dessus des sapins noirs. Bientôt, la neige bloque les accès à la montagne et verrouille la quinzaine d'adolescents chez les Torres au cœur de la forêt silencieuse.
Marc est inquiet. Alexandre est un garçon fragile. Il va devoir le protéger des autres, mais aussi de lui-même. À tout prix.



Mon avis :

J'ai eu la surprise de recevoir le dernier Jacques Saussey et je le remercie ainsi que son éditeur Cosmopolis Editions.

On est dans un huis-clos se déroulant en 1974 où une bande d'adolescents va se retrouver coincée chez l'un d'eux suite à une forte chute de neige.

Mais avant cela, il y a un prologue qui met l'eau à la bouche. 

J'avais oublié néanmoins que l'auteur prenait son temps pour tout placer (histoire et personnages). J'ai donc trouvé le début long et j'y allais un peu à reculons, me demandant si j'allais finir par bien y entrer dedans. 

Et puis, il y a eu des passages plus prenants et le fameux chapitre 34 et là je me suis dit : "Laure, c'est parti pour un voyage en enfer!"

Bon, j'y suis allée un peu fort ou j'en attendais peut-être trop parce que, même si à un moment donné ça se passait mieux pour moi, il y avait quand même des moments longs.

De plus, je ne me suis attachée à aucun personnage et je suis restée extérieure à l'intrigue. 

Et là, vous allez vous dire que je n'ai pas aimé ce roman.

Eh bien non ! Pas du tout. Ce serait trop simple. En fait, je ne sais pas quoi en penser si ce n'est que Jacques Saussey est machiavélique et qu'une histoire avec des ados peut vite devenir un merdier monumental auquel vous ne vous attendiez pas. C'est efficace et ça en bouche un coin !

Personnellement, au moment où je l'ai lu, j'aurais eu besoin de plus de rythme, d'action et le huis-clos bien sûr ne s'y prête pas.

Du coup, même s'il m'a manqué certaines choses et que j'ai été dérangée par la période dans laquelle on se trouve mais qui a bien arrangé l'auteur sinon certains passages n'auraient pas été possibles (il le dit lui même en fin de roman), c'est un excellent roman noir à découvrir. Jacques Saussey sait surprendre son lecteur et il me démontre encore une fois avec Cinq doigts sous la neige.

jeudi 10 septembre 2020

Les seigneurs de l'ombre : La citadelle des ténèbres (T1)

 




Auteure : Gena Showalter
Editions : Harlequin (2013)
Nbre de pages : 416





Présentation de l'éditeur :

Depuis sa plus tendre enfance, Ashlyn Darrow est harcelée par des voix surgies du passé. Des voix qui lui restituent inlassablement d’anciennes conversations et qui, jour après jour, ont transformé sa vie en cauchemar. Prête à tout pour se libérer de ce don maléfique qui l’empêche de vivre comme tout le monde, elle se rend à Budapest pour rencontrer des spécialistes en la matière, des êtres étranges dotés, dit-on, de singuliers pouvoirs. Mais à peine arrivée dans l’antique château perdu au cœur de la forêt où ils mènent leurs travaux, elle tombe éperdument amoureuse de Maddox, le plus dangereux d’entre eux – un homme aussi séduisant qu’inquiétant que ses pairs disent immortel et habité d’un dangereux démon. Et peu à peu, au mépris de la raison et de sa sécurité, incapable de résister à la fièvre dévorante qui la pousse vers cet homme maudit, Ashlyn se laisse emporter par la passion. Une passion qui la rapproche dangereusement de la terrible preuve d’amour qu’elle va devoir fournir.




Mon avis :

Abandon pur et simple à 60%. Il m'est impossible de continuer. Si la mythologie est attrayante (des guerriers immortels possédés par des démons qu'ils ont libérés de la boîte de Pandore), le style et les personnages sont mauvais voire insipides au point que c'est une torture de lire ça !
Les personnages n'ont aucune consistance, aucune profondeur. Ils ont des problèmes à régler mais le sexe prend le dessus sur le reste. A chaque page on y a droit !

Quant à l'écriture, je ne sais pas si c'est dû à la traduction mais que c'est mauvais. J'ai l'impression de lire du Barbara Cartland des années 1990.

C'est un 1er partenariat avec cet éditeur mais il est hors de question que je me force à lire ce roman. Je suis déçue de ne pas avoir trouvé ce que j'attendais avec cette auteure que je ne connaissais pas. Mais le fait est que ce n'est pas pour moi.

mardi 8 septembre 2020

Les MacCoy (T1 & T2)

 




Auteure : Alexiane Thill
Editions : Hugo Poche (2020)
Collection : New Romance
Nbre de pages : 607 (T1) - 723 (T2)



Présentation de l'éditeur (T1) :

Et si les clans d’Ecosse n’avaient jamais disparu ? Et s’ils continuaient à diriger les Highlands à l’insu du reste du monde ? Quand Phèdre arrive à Edimbourg pour respecter les dernières volontés de son père, elle se retrouve malgré elle entraînée dans ce monde de clans et de querelles sanglantes qui lui est inconnu. Recueillie par le fougueux et irascible Caleb, chef du clan MacCoy, elle se révèle bientôt être une pièce maîtresse sur l’échiquier du pouvoir…



Mon avis :

Le tome 1 a été une bonne découverte avec une histoire qui se déroule en Ecosse et des personnages que j'ai aimé découvrir. Même s'il y a des passages qui font un peu grincer des dents, lever les yeux au ciel, j'ai passé un bon moment avec. J'étais curieuse d'en savoir plus sur le passé de Phèdre mais aussi celui de Caleb, surnommé l'Ogre. 

Les dernières pages poussent à enchaîner sur le tome 2 qui répond à pas mal de questions. Fini les scènes explicites. Vous n'en aurez pas dans ce tome 2. On se focalise sur les clans, les alliances, les enjeux. C'est beaucoup plus intéressant et prenant au point qu'on le dévore. Les 100 dernières pages vous mettent sur les dents. Il est impossible de le lâcher. J'ai bien cru que j'allais enchaîner avec le tome 3 d'ailleurs. Mais finalement, non. Je n'en ai pas eu besoin. 

Il me tarde quand même de poursuivre, même si on change de couple. Caleb et Phèdre seront tout de même présents car tout n'est pas réglé de leur côté. 

Si vous voulez lire cette saga, je vous la conseille, en attirant toutefois votre attention sur un détail : ne vous arrêtez pas au tome 1 car la suite est bien meilleure. 

Je ne regrette pas de m'être lancée dans cette saga, malgré quelques avis mitigés des copines. La seule chose que je redoute c'est de devoir attendre longtemps avant la parution du tome 4, surtout si le tome 3 finit avec un cliffhanger de ouf.

lundi 7 septembre 2020

Le protectorat de l'ombrelle : Sans forme (T2)

 



Auteure : Gail Carriger
Editions : Calmann-Levy Orbit (2011)
Nbre de pages : 319



Présentation de l'éditeur :

Miss Alexia Tarabotti est devenue Lady Alexia Woolsey. Un jour qu'elle se réveille de sa sieste, s'attendant à trouver son époux gentiment endormi à ses côtés comme tout loup-garou qui se respecte, elle le découvre hurlant à s'en faire exploser les poumons. Puis il disparaît sans explication... laissant Alexia seule, aux prises avec un régiment de soldats non-humains, une pléthore de fantômes exorcisés, et une reine Victoria qui n'est point amusée du tout. Mais Alexia est toujours armée de sa fidèle ombrelle et des dernières tendances de la mode, sans oublier un arsenal de civilités cinglantes. Et même quand ses investigations pour retrouver son incontrôlable mari la conduisent en Écosse, le repère des gilets les plus laids du monde, elle est prête !



Mon avis :

J'ai retrouvé avec plaisir Alexia et Conall dans ce 2ème opus dans lequel un mal étrange touche les créatures surnaturelles. Nos deux acolytes devront partir en Ecosse pour enquêter et résoudre ce mystère. 

Le roman est encore une fois addictif dès les premières pages. On voit apparaître de nouveaux personnages mais peut-on se fier à eux ? Leur faire confiance ?

Alexia, cette fois ci, ne pourra compter que sur elle-même et son instinct. Elle sera seule la plupart du temps pour enquêter sur ce qui empêchent les loups-garous et les vampires de rester des êtres surnaturels. 

L'intrigue est prenante dès le début et l'écriture est toujours aussi succulente. C'est vraiment un plaisir de lire cette saga.

On ferme à regret cet opus, d'autant que les dernières pages mettent à mal Alexia et Conall. Cela m'a fait un coup au cœur. J'étais en colère et déçue. Je suis d'ailleurs en train de lire le tome 3, Sans honte, parce que je voulais avoir des explications.