samedi 18 août 2018

Serre-moi fort

Auteur : Clair Favan
Editions : Pocket (2016)
Nbre de pages : 398


Présentation de l'éditeur :
" Serre-moi fort. " Cela pourrait être un appel au secours désespéré. 
Du jeune Nick, d'abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa sœur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l'incertitude et l'absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l'Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité. 
Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l'enquête sur la découverte d'un effroyable charnier dans l'Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d'une rare violence...


Mon avis :

Encore un excellent Claire Favan qui m'a fait passer un très bon moment de lecture avec une fin juste hallucinante.

Le livre est scindé en trois parties. Dans chacune d'elles, on va suivre des personnages qui finiront par se rejoindre dans la dernière.

Tout d'abord, on va suivre Nick qui vit des moments difficiles et qui semble transparent pour ses parents, obsédés par la disparition de la soeur et qui recherchent la vérité et le coupable.

On sera ensuite aux côtés d'Adam qui se verra vivre un véritable enfer en essayant, lui aussi, de rechercher un tueur en série...

On se demande où est la corrélation entre les deux parties et lorsque l'on comprend, on devient encore plus accro au livre.

De plus, lorsque le couperet tombe, que la fin arrive, on reste béat et scotché !

Je me suis régalée tout au long de cette lecture parce que l'intrigue est bien menée mais aussi parce que Claire Favan a un style très fluide et accrocheur.

Les chapitres sont courts. Les personnages énigmatiques, stressants ou touchants.

L'auteure nous bluffe et on se demande comment Adam et Nick vont s'en sortir dans les situations qui sont les leurs.

Je ne lis pas Claire Favan très souvent, ni systématiquement quand ses romans paraissent mais c'est toujours avec bonheur et angoisse que je me lance dans ses livres.

Bonheur parce qu'elle me bluffe à chaque fois. Angoisse parce que je redoute toujours ce qu'elle va y mettre dedans. C'est stressant, elle ne ménage pas son lecteur non plus mais c'est toujours excellent.

jeudi 9 août 2018

Signe de vie

Auteur : JR Dos Santos
Editions : HC Editions (2018)
Nbre de pages : 697


Présentation de l'éditeur :
Un observatoire astronomique capte une émission étrange venue de l'espace sur la fréquence de 1.42 GHz.

Un signe de vie.
Le gouvernement américain et l'ONU en sont immédiatement informés. 
Un objet se dirige vers la terre.
La NASA prépare d'urgence une mission spéciale internationale pour aller à la rencontre du vaisseau inconnu. Tomás Noronha, le célèbre cryptanalyste, est recruté pour faire partie de l'équipe d'astronautes.
Ainsi commence une histoire à couper le souffle qui nous entraîne au coeur du plus grand mystère de l'univers.


Mon avis :

Lorsque j'ai commencé ce nouveau titre de JR Dos Santos, j'étais hyper emballée à l'idée de me retrouver dans une aventure haletante et pleine d'action comme dans Furie divine ou Vaticanum.

Si le début est intéressant et très accrocheur vu que Tomas va être choisi pour faire partie d'une expédition dans l'espace afin d'aller à la rencontre d'un vaisseau extra-terrestre, j'ai commencé un peu à déchanter vers la moitié du livre.

En effet, pour expliquer tout signe de vie sur Terre ou ailleurs, les personnages de cette expédition vont faire des digressions scientifiques en long, en large et en travers.

Si les découvertes sur ces signes de vie sont très intéressantes à connaître lorsque l'on démarre le roman, sur la longévité, elles deviennent plus lourdes et pénibles à suivre parce qu'elles cassent notamment le rythme de l' intrigue principale.

J'ai regretté cruellement le manque d'action qui n'arrive qu'à peine 100 pages avant la fin !

Je pensais vraiment que l'on vivrait davantage de choses dans l'espace, que ce serait plus prenant et surtout moins scientifique.

JR Dos Santos m'a un peu perdue par moment et je n'ai pas de honte à dire que j'ai sauté quelques passages pour aller directement à ce qui m'intéressait : la rencontre avec le vaisseau.

Je ne regrette pas d'avoir lu ce nouvel opus de l'auteur parce que j'aime toujours autant son écriture et le personnage de Tomas est intéressant et très (voire peut-être même trop ici) cultivé mais pour moi, cette fois-ci, c'est une déception.

En bref : trop de digressions, peu d'action et une fin qui aurait pu relever le reste s'il n'y avait pas eu ce retournement de situation de dernière minute qui m'a fait, finalement, lever les yeux au ciel et soupirer. Dommage !

mercredi 8 août 2018

Le vase rose

Auteur : Eric Oliva
Editions : Taurnada (2018)
Nbre de pages : 229


Présentation de l'éditeur :
Et si votre pire cauchemar devenait réalité ?
Quand votre vie bascule, vous avez le choix : sombrer dans le chagrin ou tout faire pour vous relever.
Frédéric Caussois a choisi.
Pour lui, aucun compromis, il doit savoir, connaître la vérité.


Mon avis :

Là encore, j'ai passé un excellent moment de lecture avec cet auteur que je ne connaissais pas.

On va tomber dans une histoire très sombre dans laquelle on va faire la connaissance de la famille Caussois. Il y a le père (François), la mère (Luang) et leur fils de 9 ans (Tao). C'est une famille heureuse. Un soir, après le repas et avoir donné le traitement contre le zona à son fils, et alors que François raconte une histoire à Tao avant le dodo, le père se rend compte que son fils devient de plus en plus agité, puis commence à avoir des maux de ventre devenant de plus en plus intenses, puis des nausées et des vomissements. Son état se détériore très rapidement. Tao mourra dans les bras de son père peu après et l'autopsie révélera un empoisonnement au cyanure...

Le peu qu'il reste de cette famille va éclater et François va tout faire pour savoir ce qu'il s'est réellement passé et connaître toute la vérité.

C'est un roman à suspense très bien mené de bout en bout. A aucun moment, je ne me suis ennuyée.

Tout est bien orchestré et l'auteur ne donne aucune information trop vite.

On voit la descente aux enfers de ce couple et de chaque personnage.

On se pose beaucoup de questions tant sur le père, que la mère ou les autres personnages qui graviteront autour d'eux.

On fait des suppositions mais on se rend compte que cela ne colle absolument pas et les flics ne mettent pas vraiment du coeur à l'ouvrage...

Il y aura aussi une histoire de chats...

L'ensemble fait passer un très très bon moment aux côtés de François qui va vivre des moments très durs mais qui, malgré tout, ne lâchera rien. C'est un homme brisé mais déterminé.

Par contre, j'ai eu du mal avec la toute dernière page. Je ne m'y attendais pas du tout et j'avoue que cela m'a secouée.

Du coup, plusieurs jours après l'avoir terminé, je ne sais toujours pas si j'ai aimé cette fin ou pas. Je reste frustrée parce que je ne serai pas partie dans ce chemin là mais quoi qu'il en soit, cela n'entache pas tout le reste qui est vraiment très bien ficelé et qui mérite d'être découvert.

mardi 7 août 2018

Les prières de sang

Auteur : Jean-Marc Dhainaut
Editions : Taurnada (2018)
Nbre de pages : 211


Présentation de l'éditeur :
Alan Lambin, spécialiste en paranormal, est appelé à enquêter dans un vieux monastère ayant accueilli autrefois quatre templiers en fuite. Depuis, ses murs semblent dissimuler un lourd secret solidement gardé par des âmes hostiles. Les parchemins ne mentent pas, ni ces cris que chacun peut entendre la nuit dans les sombres couloirs du monastère. Et dire que tout a commencé parce qu'une étudiante a acheté un jour une armoire ayant appartenu aux moines. Une armoire qui n'avait pas perdu la mémoire…


Mon avis :

Il me tardait de découvrir ce nouvel opus de l'auteur dont j'avais adoré La maison bleu horizon. Le personnage d'Alan Lambin est très intriguant et intéressant par le métier qu'il exerce et j'étais curieuse également de voir comment sa relation avec Mina, son assistante, allait évoluer.

Encore une fois, je n'ai pas été déçue par ce titre que j'ai dévoré en tout juste deux jours.

J'ai été embarquée dans une enquête qui m'a menée en Bretagne, auprès d'une jeune femme, Céline Fairland, qui habite une maison depuis près d'un an mais qui est terrorisée par des voix et des pleurs d'enfants qu'elle entend chez elle alors qu'elle vit seule. Céline a décidé de faire appel à Alan pour résoudre ce problème de hantise qui est survenu après l'achat d'une armoire chez un brocanteur datant de la période des Templiers...

Alan va encore rester pragmatique face à la situation et j'aime beaucoup sa façon de voir les choses, de les régler, les interpréter. Il ne fonce pas tête baissée. Il reste conscient de ce qui se passe mais il essaie aussi et surtout de rester positif malgré le "mal" que ces fantômes produisent autour d'eux.

Alan deviendra plus efficace lorsqu'il va réaliser que Mina, qui a des dons de médium, réagit très fortement à ces phénomènes mais devient surtout très effrayée par ce qu'elle voit.

J'ai beaucoup aimé suivre cette nouvelle enquête non seulement parce que l'on va toucher à la période des templiers que j'aime beaucoup mais également parce que les capacités d'Alan vont encore se décupler durant cet opus. Il n'est pas un chasseur de fantôme lambda et sa complémentarité avec Mina offre un duo auquel j'accroche tout particulièrement.

L'intrigue est prenante et stressante, même si je n'ai pas eu les mêmes angoisses que lors de ma lecture du précédent titre de l'auteur. C'était différent ici mais je me suis tout autant régalée.

Le style est toujours aussi fluide et facile à lire; l'intrigue est tellement bien menée et intéressante que l'on tourne les pages sans s'en rendre compte.

En bref, Les prières de sang  a été une excellente lecture que je regrette juste d'avoir lu trop vite parce qu'il va me falloir attendre pour lire le prochain roman de Jean-Marc Dhainaut que j'ai hâte d'avoir en main.

jeudi 26 juillet 2018

Souvenirs effacés

Auteur : Arno Strobel
Editions : L'Archipel (2018)
Nbre de pages : 311


Présentation de l'éditeur :
L’enlèvement de son fils... Sa fuite nocturne a travers le parc... Le coup sur la tête... A son réveil d’un coma de deux mois, Sibylle a l’impression de se souvenir de tout. Elle a 34 ans, vit avec son mari dans une ville voisine.
Étrangement, le médecin a son chevet lui assure qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Sibylle décide alors de fuir l’hôpital en pleine nuit pour rentrer chez elle.
Une automobiliste stoppe et la raccompagne jusqu’a son domicile. Mais, lorsque son mari ouvre la porte, il ne la reconnaît pas, malgré les détails intimes qu’elle lui livre.
A qui Sibylle peut-elle faire encore confiance ? Et qui est-elle vraiment ?
Avec Souvenirs effacés, le thriller qui l’a propulse au premier rang des maîtres allemands du suspense, Arno Strobel signe un roman qui vous fera douter de tout, jusqu’au bout.


Mon avis :

Après avoir lu et adoré son précédent roman (Enterrées vivantes), il me tardait de lire ce nouvel opus de l'auteur. Le résumé était très tenant et le début très prometteur.

Nous vivons l'histoire aux cotés de Sybille qui se rappelle avoir vécu l'enlèvement de son fil. Mais lorsqu'elle se réveille d'un coma ayant duré deux mois, aux dires des médecins, elle ne sait plus vraiment ce qu'il s'est passé. La seule certitude qu'elle garde, c'est d'être mariée et d'avoir un fils. Pourtant, lorsqu'elle va parvenir à rentrer chez elle, son soit-disant mari ne la reconnaît pas. Ses certitudes vont alors vaciller et Sybille va tout faire pour savoir ce qui lui est vraiment arrivée...

Il y avait beaucoup de choses dans ce titre pour qu'une nouvelle fois, je sois emportée dans une histoire de fou qui devait m'embarquer jusqu'au dénouement final. J'attendais d'être clouée sur place en apprenant ce qui s'était passé autour de Sybille et frissonner sur la possibilité que cela puisse se produire dans la réalité.

Si j'ai effectivement adhéré à la première moitié du roman qui rend le lecteur addictif par toutes les questions qu'il va se poser, la seconde m'a surprise (et pas dans le bon sens) et surtout déconcertée tant le chemin que prend l'intrigue est... abracadabrant !

Ce n'est absolument pas crédible et même si l'auteur essaie de faire quelques twists avec les personnages pour garder son lecteur accroché à son roman, honnêtement il a fait chou blanc avec moi, même si je suis allée au bout de ce titre.

En fait, plus je voyais la fin arriver et plus je fronçais les sourcils et je soupirais d'insatisfaction, de frustration et d'incompréhension par la tournure que prenait les évènements.

Cela n' a aucun sens, au point qu'à 50 pages de la fin, il a fallu que je me motive vraiment pour le terminer.

Du coup, je sors forcément déçue de cette lecture dont j'attendais tellement parce que "Enterrées vivantes" avait été une excellente lecture et que je voulais la même chose avec ce titre là.

Force est de constater que "Souvenirs effacés" démarre très bien et nous met sur les dents jusqu'au moment où ça part en cacahuètes et c'est bien dommage !

lundi 23 juillet 2018

Une douce folie

Auteur : Christophe Gresland
Editions : Incartades (2017)
Nbre de pages : 433


Présentation de l'éditeur :
Ariane, une actrice jeune et ravissante, a monté sa boîte, Apparences, avec son amant, Pierre-William, un professeur de théâtre plus âgé qu'elle au physique avantageux. Et elle a un succès fou ! Son offre innovante ? Proposer les services d'acteurs pour répondre aux désirs, les plus étranges et les plus extravagants, de certains clients. Seulement, le jour où l'intégralité de l'équipe se retrouve dispersée aux quatre coins de la planète, Val d'Isère, New York ou la mer des Caraïbes, tout tourne peu à peu à la catastrophe, et Ariane doit utiliser toutes les compétences de ses employés pour tenter de s'en sortir. Mais à quel prix ?


Mon avis :

C'est le troisième roman de l'auteur que je lis, après Trop curieuse ! et Trop géniale ! que j'avais adorés. Ce nouveau roman de Christophe Gresland m'a fait passer un excellent moment de détente et j'avoue que je ne comprends pas encore pourquoi je l'avais oublié dans ma monstrueuse PAL... surtout que lorsqu'on le commence, on ne s'arrête plus.

L'histoire est agréable à découvrir, avec des situations loufoques et des personnages aux caractères bien trempés. Je me suis régalée de bout en bout et j'ai souri voire même rigolé bon nombre de fois.

Si vous pensez vous ennuyer avec ce nouvel opus, c'est râté !

Tout est mis en oeuvre pour que le lecteur passe un très bon moment aux côtés des six personnages qui composent Apparences : Arianne et Pierre-William (P-W de son surnom), Delia (la bimbo), Simone (qui du haut de ses 50 ans et très bordélique sait exactement ce qu'il faut faire dans toutes les situations possibles et imaginables), Lucien (le père d'Ariane qui à plus de 70 ans préfère les jeunettes de 40 ans aux femmes de son âge) et Tiger (la top chef de l'informatique).

Ce groupe va vous en mettre plein la vue durant les missions qu'ils vont devoir mener et qui vont nous permettre de mieux les connaître les uns les autres.

C'est un roman sans prise de tête et parfait pour l'été !

Je ne développerai pas ce qui se trouve dans ce roman mais franchement l'auteur m'a encore une fois surprise par sa facilité à se mettre dans la peau des femmes et en les faisant agir de manière parfaitement crédible. C'est juste bluffant et c'est à se demander s'il n'aurait pas été une femme dans une vie antérieure. MDR !!

Quoi qu'il en soit, si jamais vous croisez le chemin de ce roman au détour de vos visites dans une librairie, ne passez pas à côté. Il est vraiment excellent. Je regrette juste de l'avoir laissé traîner trop longtemps dans ma PAL et je m'en veux terriblement. D'un autre côté, avec la période estivale, il est vraiment parfait et je suis déjà parée pour le prochain.

samedi 21 juillet 2018

Les casseurs d'os

Auteur : Sébastien Meier
Editions : Fleuve Noir (2018)
Nbre de pages : 298


Présentation de l'éditeur :
Bohème, parc naturel du Diable. Le corps d'une historienne est retrouvé au coeur de la vallée. Quelques kilomètres plus loin, la dépouille de son assistant est remontée des eaux troubles d'un lac. Le pays, petit par sa taille, grand par ses aspirations, vit des heures sombres. 
Pour l'enquête, il va falloir s'en remettre à la caractérielle Élodie Fasel et au peu orthodoxe Eugène Young, qu'on ne connaissait que de (mauvaise) réputation il y a quelque temps encore. 
Ce double meurtre, particulièrement sauvage, survient au moment où un scandale impliquant un ministre promet de bouleverser l'échiquier politique. Le lanceur d'alerte n'est autre qu'Elias Neuman, journaliste intègre et ambitieux, homme-caméléon aussi à l'aise dans une salle de rédaction que sur la scène d'un cabaret. 
Comment, au coeur de l'idyllique Bohème, des crimes d'une telle violence ont-ils pu être commis ? Quelles réalités cache un territoire où liberté et égalité sont plus que de douces utopies ? Ce qu'on dit est-il vrai ? Là où les dernières neiges tardent à fondre, les loups seraient de retour.


Mon avis :

J'étais intriguée par ce roman qui se déroule en Bohème et j'étais curieuse de voir ce qu'allait donner l'enquête, surtout que je ne connaissais pas l'auteur.

Mon avis sera un peu en demi-teinte pour plusieurs raisons.

D'abord, il m'a fallu m'adapter au style de l'auteur et à l'intégration des personnages dans l'histoire. C'est assez particulier mais une fois que l'on est lancé et que l'on a compris notamment que l'expression "ielles" se rapporte à un groupe de personnages composé d'homme(s) et de femme(s), la lecture devient plus facile, plus fluide.

Il m'a fallu aussi appréhender chaque personnage puisque certains portent des noms de scène au début mais sont ensuite appelés par leur vrai nom. C'est là encore une gymnastique à prendre mais on finit par s'y faire, au fil des pages.

Globalement, l'intrigue est intéressante, même si j'ai trouvé assez long le début pour que les meurtres soient commis et que l'on se lance enfin dans l'enquête.

De plus, je n'ai pas trouvé que cela sortait forcément des sentiers battus quand on touche ce genre de thématique.

D'ailleurs, la fin n'apporte pas vraiment de réponse sur les éventuelles condamnations de certains et c'est bien dommage.

Par contre, j'ai beaucoup aimé découvrir l'Histoire et la politique de la Bohème que je ne connaissais pas, surtout sur le plan social.

Pour moi, "Les casseurs d'os" n'est pas le thriller/suspense du siècle mais il m'a fait découvrir une région d'Europe que je ne connaissais pas et dont j'ai été surprise des avancées sociales, même si, je vous l'avoue, je n'ai pas réussi à trouver de confirmation sur ce qui est affirmé dans le roman. Donc, difficile de confirmer la véracité de ce qui est mis dans ce titre.

En bref, ce roman m'a d'abord surprise par sa particularité entière qu'il dégage et j'ai passé un moment de lecture sympathique. Je ne regrette pas de l'avoir découvert même si, au départ, j'en attendais tout autre chose.