jeudi 25 mars 2021

Le fabuleux voyage du carnet des silences

 




Auteure : Clara Pooley
Editions : Fleuve (2021)
Nbre de pages : 469



Présentation de l'éditeur :

Monica a abandonné sa carrière d’avocate pour réaliser son rêve : ouvrir un café sur Fulham Road. Le jour où un de ses clients oublie son carnet sur une table, elle ne peut s’empêcher de le lire. Les premières pages lui révèlent la confession de Julian Jessop, un artiste excentrique, âgé de soixante-dix-neuf ans qui exprime toute sa tristesse et sa solitude depuis la mort de sa femme.
Touchée par cette idée de révéler des sentiments intimes à des inconnus, Monica décide de continuer le carnet avant de le déposer dans un bar à vin.

Au risque de voir son destin bouleversé de manière inattendue…



Mon avis :

Après avoir lu le résumé de cet ouvrage, j'ai eu très envie de le découvrir en me plongeant dans un récit que je pensais feel-good. Hors ce n'est pas le cas.

Ici, on est dans du contemporain dans lequel l'autrice va faire succéder des personnages qui écriront des révélations intimes dans un carnet.

Si j'ai aimé l'idée de départ et les différentes rencontres, j'avoue que je pensais que le roman aurait été tourné différemment et en l'occurrence que l'on lirait mot pour mot ces fameuses révélations et non qu'on les apprendrait via les personnages par moment.

Du coup, je suis restée extérieure à leurs histoires et je ne me suis attachée à aucun d'entre eux.

Pour autant, j'ai toujours voulu savoir comment cela allait se terminer pour les uns et les autres puisque des liens se tissent au fur et à mesure que l'on avance. Et, finalement, je suis arrivée à la fin, qui m'a un brin déçue concernant un personnage que je ne pensais pas être "menteur" mais qui m'a aussi touchée.

C'est un roman choral qui se lit bien et qui aborde des thématiques diverses comme la maternité, les réseaux sociaux, les addictions... C'est un roman qui plaira par son style fluide mais qui, sur le fond, ne m'a pas totalement convaincue.

lundi 22 mars 2021

Révolution

 




Auteur : C.J. Samson
Editions : Belfond (2020)
Nbre de pages : 1104



Présentation de l'éditeur :

Angleterre, été 1549. Deux ans après la mort d’Henry VIII, l’Angleterre glisse lentement mais sûrement dans le chaos. Le souverain en titre, Edward VI a 11 ans et c’est son oncle, Edward Seymour, le duc de Somerset, qui lui sert de régent. Le peuple n’apprécie pas l’influence grandissante des protestants et la guerre contre l’Écosse est un désastre. Quant à la situation économique, elle est catastrophique : l’inflation ne fait que croître et parmi les paysans, la révolte gronde.
Depuis la mort du vieux roi, Matthew Shardlake travaille comme avocat au service de la plus jeune fille d’Henry VIII, Lady Elizabeth. Le meurtre de Edith Boleyn, femme de John Boleyn, un proche de Lady Elizabeth, pousse Shardlake et son assistant Nicholas Overton à se rendre à Norwich où ils retrouvent l’ancien assistant de Shardlake, Jack Barak. Ils ont à peine le temps de commencer leur enquête qu’une violente révolte paysanne éclate dans la région. Sous la houlette d’un certain Robert Kett, plus de mille paysans battent la campagne, expropriant les propriétaires et les nobles, avant d’installer un grand campement à l’extérieur de Norwich. Tandis qu’à Londres le gouvernement prépare la contre-attaque et s’apprête à réprimer la révolte, Shardlake découvre que le meurtre d’Edith pourrait bien avoir un lien avec tous ces troubles politiques…



Mon avis :

Ce roman est une véritable insertion dans l'Angleterre du 16ème siècle. Pendant plus de 1000 pages que nous ne voyons pas passer, nous vivons aux côtés de personnages rendus si réels par la plume de l'auteur que j'avais l'impression d'être à cette époque.

Le point de départ est un meurtre que le sergent royal Shardlake devra élucider. Il sera aidé de son assistant, Nicholas. John Boleyn (parent de la future reine Elisabeth) est accusé de l'assassinat de sa femme et j'étais très curieuse de voir comment Shardlake allait le sortir de cette sordide histoire.

Tout n'est que complots, traitrise et l'ensemble est hyper bien ficelé et maîtrisé.

Les personnages ne laissent rien paraître si ce n'est l'importance de la place qu'ils tiennent dans une société en pleine évolution et où le peuple commence à se révolter.

Nous sommes d'ailleurs emportés dans le tourbillon de l'Histoire plus que par l'enquête au point que l'on vit chaque moment marquant avec intensité.

La plume est fluide, agréable et le côté historique très accessible.

Cela en fait un roman dans lequel on ne se perd jamais malgré le nombre de personnages et j'étais toujours ravie de le reprendre, de voir ce qui allait arriver.

J'ai passé 3 semaines aux côtés de Shardlake et de ceux qui vont l'accompagner (les amis comme les traitres).

Je ne me suis jamais ennuyée, même si l'action n'est pas prioritaire.

Je me suis laissée porter comme ces Hommes se sont laissés porter par l'Histoire et ils m'ont fait connaître un évènement anglais peu connu mais qui a eu son importance pour ce pays.

Si vous êtes féru d'Histoire, ce titre ne peut que vous plaire. Je vous le conseille très fortement.

mardi 9 mars 2021

L'enfant étoile

 




Auteure : Katrin Engberg
Editions : Fleuve Noir (2021)
Nbre de pages : 416



Présentation de l'éditeur :

En plein centre-ville de Copenhague, une jeune étudiante est retrouvée dans son appartement sauvagement assassinée, le visage marqué par d’étranges entailles. L’inspecteur Jeppe Korner et son équipière Annette Werner, chargés de l’affaire, découvrent rapidement que le passé de la victime contient de lourds secrets. Quant à la propriétaire de l’immeuble et également voisine, Esther, elle est en train d’écrire un roman qui relate dans les moindres détails le déroulement du meurtre.
Simple coïncidence ou plan machiavélique ?
Commence alors pour Jeppe et Annette une plongée au cœur d’une ville dans laquelle les apparences sont mortelles.



Mon avis :

J'ai fini ce roman la semaine dernière. La 4ème de couverture m'avait donné envie de découvrir ce 1er roman de l'auteure et je n'ai pas traîné pour le commencer.

Mais dès les premières pages, j'ai senti que la lecture n'allait pas être celle attendue.

Même si je sais que les policiers nordiques ne font pas partie de ceux où l'action vous coupe le souffle, j'ai trouvé qu'il était long.

Ce ressenti vient aussi, je pense, du fait que je n'ai pas accroché aux personnages.

Les enquêteurs sont très classiques et clichés. Je ne leur ai trouvé aucun intérêt. J'aurais aimé des personnages qui sortent du lot et non un énième inspecteur qui s'adonne à la boisson parce que sa femme veut divorcer ! Son équipière est plus intéressante mais passe au second plan. 

Les autres nombreux personnages ne m'ont pas plus marquée et la résolution de l'enquête n'est pas exceptionnelle.

Il y a bien des tentatives de twists sur le passé des personnages mais ils ne m'ont fait ni chaud ni froid.

Malgré le peu d'intérêt que je portais à ma lecture, je suis allée jusqu'au bout de ce roman pensant qu'il y aurait des revirements de situation qui remonteraient mon intérêt et qui m'auraient scotchée. Ce fut peine perdue.

De plus, j'ai eu du mal avec les noms des personnages et des rues, difficilement lisibles cette fois-ci alors même que ce n'est pas mon 1er roman nordique. Et le comble, je n'ai pas compris le titre ni la mini explication donnée à la fin du roman.

Je sors déçue de cette lecture. C'est bien dommage !

jeudi 25 février 2021

La cité de larmes (T2)

 




Auteure : Kate Mosse
Editions : Sonatine (2021)
Nbre de pages : 672




Présentation de l'éditeur :

1572. Depuis dix ans, les guerres de Religion ravagent la France. Aujourd'hui, enfin, un fragile espoir de paix renaît : Catherine de Médicis a manoeuvré dans l'ombre et le royaume s'apprête à célébrer le mariage de la future reine Margot et d'Henri, le roi protestant de Navarre.
Minou Joubert et son époux Piet quittent le Languedoc pour assister à la cérémonie. Alors que la tension est déjà à son comble dans les rues de Paris, on attente à la vie de l'amiral de Coligny. C'est le début du massacre de la Saint-Barthélemy. Précipités dans les chaos de l'Histoire, Minou et Piet sont sur le point de prendre la fuite quand ils découvrent la disparition de Marta, leur fillette de sept ans...

Après La Cité de feu, Kate Mosse nous propose une nouvelle fresque historique et familiale pleine de rebondissements. Du Paris de la Saint-Barthélemy à Amsterdam en passant par Chartres, elle tisse sa toile et le lecteur, captivé, regarde s'écrire l'Histoire.




Mon avis :

Après "La cité de feux", nous retrouvons Minou, Piet et leurs enfants dans une France rongée par la guerre de religions entre catholiques et protestants. Nous vivrons d'ailleurs la Saint-Barthélémy à leurs côtés.

J'ai beaucoup plus apprécié cette lecture que celle du tome précédent. Je l'ai trouvée plus intéressante car nous voyageons entre Paris et Amsterdam et nous voyons également la différence qu'il y a pu avoir entre les deux pays sur la question des protestants/huguenots.

Mais j'ai trouvé aussi que, comme dans le 1er tome, Kate Masse passait trop vite sur certains évènements importants alors que j'aurais aimé qu'elle s'y attarde.

Mais la raison en est qu'elle couvre 12 ans de la vie de Minou et sa famille et que sur 650 pages, elle devait faire des choix vu tout ce que les personnages vont vivre durant cette période. Ceci explique donc cela.

Cela ne m'a pas empêchée de passer un très bon moment de lecture d'autant qu'il se passe beaucoup de choses et un évènement auquel je ne m'attendais pas du tout m'a prise aux tripes.

L'écriture est toujours aussi agréable et ce sera avec plaisir que je lire le dernier tome de cette trilogie pour savoir comment tout cela va finir pour eux.

                                          





 


dimanche 14 février 2021

Je connais ton secret

 




Auteur : S.K. Tremayne
Editions : Presses de la Cité
Nbre de pages : 360




Présentation de l'éditeur :

Récemment divorcée et financièrement aux abois, Jo Ferguson, journaliste indépendante, trouve refuge dans l’appartement de sa meilleure amie à Londres. L’endroit, luxueux, est à la pointe en matière de domotique : des équipements ultramodernes permettent d’y contrôler l’éclairage, le chauffage, les serrures, et sont même capables de faire la conversation aux plus solitaires. Bien qu’elle déplore l’impact de ces accessoires, Jo s’amuse à leur parler. Jusqu’à ce qu’un de ces assistants virtuels – Electra – menace de révéler à la police un terrible secret enfoui dans son passé.
Paniquée, la jeune femme tente alors de découvrir qui se cache derrière son maître-chanteur. L’intelligence artificielle a-t-elle pris vie ou Jo est-elle en train de sombrer dans la folie, comme son père avant elle ?



Mon avis :

Après "Le doute" et "La menace", je me suis lancée dans le nouveau roman de cet auteur que j'ai dévoré.

L'histoire de Jo est hallucinante. Alors qu'elle emménage, suite à son divorce, chez sa meilleure amie, Tabitha, dans un luxueux appartement bourré d'assistants vocaux, Jo ne se doute pas que sa vie va devenir un véritable cauchemar.

L'auteur fait monter crescendo la menace qui pèse sur Jo. Les assistants vocaux ne lui laissent aucun répit.

Les questions que l'on se pose tout au long du roman sont bien sûr déjà celle du personnage qui devient fou ou alors celle d'une manipulation de ces assistants par un proche ou encore que ces assistants prennent le dessus sur l'humain et le fait chanter.

J'avais des doutes sur la 1ère et la 3ème possibilité car l'auteur, à travers un personnage, démontre que ces assistants vont avoir de plus en plus de place dans nos vies et ce qu'elles vont être capable de faire dans l'avenir.

Mais SK Tremayne met aussi tellement de pression par rapport au passé de Jo que je n'ai jamais trouvé ce qu'il se passait avant la révélation.

J'ai dévoré ce thriller psychologique (qui ne conviendra peut-être pas à tout le monde) en 3 jours et je ne voyais pas comment Jo allait s'en sortir tant les choses vont loin...

Mais il n'y a pas non d'exagérations. Tout est parfaitement maîtrisé, plausible vu le développement de cette technologie et c'est ce qui fait peur.

C'est un thriller qui vous pousse à le garder entre les mains et qui ne ménage pas les personnages.

SK Tremayne est pour moi une valeur sûre dans ce genre. Pas de doute que je lirai son prochain avec plaisir.

 




mercredi 10 février 2021

La trilogie des ombres : Le sacre des impies (T3)

 




Auteur : Ghislain Gilberti
Editions : Cosmopolis (2020)
Nbre de pages : 651



Présentation de l'éditeur :

TOUT CE QUI A COMMENCÉ DOIT FINIR

1995, Strasbourg voit éclore une organisation qui va mettre au point un système criminel étanche et sécurisé. L'enfance cauchemardesque de ses membres explique les raisons du Mal qui les ronge.
Borderline se dresse comme un seul homme, inéluctable, broyant les concurrences et les luttes internes. Est-il possible que l'officine ait enterré quelques secrets à sa création ?

2011, Cécile Sanchez, qui avait juré de ne plus jamais travailler sur cette affaire, est rattrapée par une conviction. C'est un dernier plongeon pour la commissaire qui va précipiter les événements. Après Sa Majesté des Ombres et Les Anges de Babylone, ce troisième et dernier tome de la Trilogie des Ombres emporte le lecteur dans le passé de ces monstres un peu trop humains et les nouveaux jours qui virent au cauchemar éveillé. Lors de ces allers-retours dans le temps, saura-t-elle mener la lutte contre les Anges déchus de la nouvelle Babylone sans perdre elle-même son âme ?



Mon avis :

J'ai enfin lu le dernier tome de la trilogie des ombres et je dois dire qu'il est surprenant et qu'il n'a pas été comme je l'attendais.

Ici, l'auteur nous prévient dans une note en début de tome que la direction qu'il donne à son dernier opus peut déconcerter et ne pas plaire. On aura 4 parties dont 2 se déroulent dans le passé, 15 ans avant les faits que l'on suit depuis "Sa majesté des ombres".

J'ai été déçue, dans un 1er temps, de constater que nous n'allions pas avancer dans l'enquête de 2011 mais j'ai trouvé que c'était intéressant de savoir comment les membres de Borderline s'étaient rencontrés et quelles étaient leurs motivations pour en arriver à de telles extrémités.

Même si je voulais savoir comment tout allait se terminer ici, j'ai ressenti aussi des longueurs parce que, finalement, on alterne passé et présent entre chaque partie et ce n'est pas ce que j'attendais.

Ici, l'auteur montre que Borderline ne fait pas de cadeau mais c'est aussi dans des proportions un peu exagérées. Il y a beaucoup voire trop de morts à mon goût. Il ne font pas de quartier et cela m'a gênée.

Une autre réflexion que je me suis faite (et ma mère est d'accord avec moi puisqu'elle l'a lu aussi) c'est que l'auteur occulte totalement un personnage qui semblait pourtant important jusque là car très proche de Cécile qui mène l'enquête mais également de Borderline.

Pourquoi avoir fait ce choix ? J'ai été, là encore, déçue de ne le voir qu'une fraction de secondes dans la toute dernière partie et pour pas grand'chose au final.

Bref, ce tome ne m'a pas totalement convaincue tant par la violence gratuite que par la tournure qu'il prend. J'aurais aimé qu'il prenne un autre chemin. Tant pis pour moi.

Mais je continuerai à lire du Ghislain Gilberti parce que j'aime sa façon d'écrire, le rythme qu'il donne à ses romans et cette dynamique qui fait que l'on tourne les pages sans s'en rendre compte. Du coup, on ne s'ennuie pas.

dimanche 7 février 2021

Régression

 



Auteur : Fabrice Papillon
Editions : Belfond (2019)
Nbre de pages : 457



Présentation de l'éditeur :

36 000 ans avant Jésus-Christ. Une famille résiste au froid au fond d’une grotte de la péninsule Ibérique quand des hommes font irruption et massacrent les parents. Fascinés par la peau claire et les yeux bleutés du fils, les assaillants l’épargnent et l’enlèvent.

14 février 2020, Corse. Vannina Aquaviva, capitaine de gendarmerie à la section de recherche d’Ajaccio, découvre un charnier dans une grotte de Bonifacio. De son côté, la police retrouve un cœur en décomposition au pied d’un olivier millénaire du site préhistorique de Filitosa. Des scènes de crime similaires apparaissent sur d’autres sites de la préhistoire en Espagne puis en Angleterre.

Les premières analyses de la police scientifique sont stupéfiantes. Quelle est cette créature meurtrière dotée de capacités sidérantes ? Aux confins de l'Europe et jusqu'à la Russie des goulags et de Tchernobyl, une chasse à l'homme exceptionnelle commence à travers le monde et les âges, où l'on croise Homère, Socrate et son disciple Platon, Jésus et l'apôtre Jean, mais aussi Rabelais, Nietzsche ou encore le terrifiant Heinrich Himmler. Quel secret remontant à nos origines partagent tous ces hommes ? Après des millénaires de silence, une révélation est en passe de bouleverser l’équilibre même de l’espèce humaine…



Mon avis :

Ce roman est un mélange de récits historiques et de thriller scientifique lié à la paléontologie. Depuis que je suis gamine, j'aime tout ce qui touche à la Préhistoire et l'évolution de l'Homme.

Ici, non seulement on sera en 2020 avec des enquêteurs qui devront élucider des meurtres barbares aux quatre coins de l'Europe mais nous irons aussi dans le passé avec la transmission d'un secret à travers les siècles où l'on rencontrera de grands personnages comme Homère, Platon, Rabelais et bien d'autres encore...

L'histoire va nous emporter dans un récit à double temporalité qui accroche le lecteur grâce à sa thématique des gènes humains et de leur changement entraînant une régression dans le comportement humain.

J'ai beaucoup aimé ce roman par le rythme et les meurtres perpétrés car ils répondent à un rite très ancien. Etant une férue d'Histoire et tout ce qui a trait à l'Evolution, j'étais scotchée par ce que je lisais, faisant la part entre la fiction et la réalité.

Fabrice Papillon a un style fluide et simple, ce qui permet de ne pas être perdue dans ses explications scientifiques. Tout est très abordable.

Par contre, la fin m'a laissée dubitative, un brin déçue. Je n'y ai pas adhéré.

En revanche, j'ai très envie de lire Dernier hyver dans lequel on retrouve Marc Brunier qui enquête aussi dans Régression car je veux comprendre ce qu'il s'est passé avec sa fille dans le précédent opus.

Pour moi, cette lecture a donc été une très bonne découverte. Si vous êtes un brin curieuse et attiré par le côté paléontologique, pas de doute que ce roman saura vous plaire.