vendredi 13 juin 2014

Nuit de noces à Ikonos

Auteur : Sophie Kinsella
Editions : Belfond (2014)
Nbre de pages : 488

Présentation de l'éditeur :
Si Fliss a grande habitude des ratages amoureux de sa sœur Lottie, elle était pourtant persuadée que Richard, l’homme que Lottie fréquente depuis un an, allait faire sa demande. Encore raté ! Fliss s’apprête donc à suivre le protocole habituel : laisser Lottie donner libre cours à sa colère, la freiner dans ses envies de tout envoyer valser/s’exiler sur une île déserte/entrer dans une secte, et la réconforter, le temps qu’elle trouve un autre fiancé. Sauf que cette fois, Lottie a innové : elle n’a rien trouvé de mieux qu’en épouser un autre ! Un certain Ben avec qui elle avait entretenu un vague flirt. Tous deux sont d’ailleurs en route pour un sublime hôtel en Grèce. Catastrophe ! D’autant que Richard a des remords et qu’un autre homme voit également cette union d’un très mauvais œil : Lorcan, l’associé de Ben. Une seule solution : empêcher à tout prix que les deux tourtereaux consomment leur union express et faire annuler le mariage. Et pour saboter la nuit de noces, Fliss a plus d’un stratagème en réserve…

Mon avis :

Lorsque j'ai besoin de faire une petite pause détente, je lis de la chick-lit parce que c'est frais, léger et qu'en général je me marre toute seule devant des évènements loufoques.
 
Sophie Kinsella est la reine de la chick-lit. Elle a écrit toute la série de l'accro du shopping (que je n'ai jamais lu d'ailleurs) mais moi ce sont ces autres romans qui me tentent. L'année dernière, j'avais découvert Poppy Wyatt avec laquelle j'avais passé un super moment de fous rires. Je garde un excellent souvenir de cette lecture que je vous recommande chaudement, d'autant plus que les éditions Pocket viennent de le sortir en format poche.
 
Quand j'ai reçu Nuit de noces à Ikonos, mon premier instinct a été de m'y jeter dessus. Et puis, j'ai réfléchi et je me suis dit que j'allais me le garder pour des journées plus estivales.
 
Je l'ai donc commencé en tout début de semaine et je pensais n'en faire qu'une bouchée (toujours en rapport avec Poppy Wyatt que j'avais dévoré). Or, si l'ouvrage est toujours aussi bien écrit et que l'écriture de Sophie Kinsella est fluide et plaisante, il faut reconnaître, malgré tout, que ce dernier roman n'est pas aussi excellent que le précédent.
 
A mon goût, il est long, répétitif et de ce fait j'ai mis quasiment la semaine pour en venir à bout.
 
Certes, il y a quelques scènes marrantes (et notamment celle des travaux pratiques pour la classe d'art plastique avec le fils de Fliss âgé de 7 ans qui devait fabriquer un véhicule. Là, j'avoue j'étais pliée de rire) mais dans l'ensemble cela fait juste sourire et on se dit que ce serait bien d'avancer un peu plus vite.
 
Même si tout est fait pour que nous connaissions, de toute façon, la fin avant... la fin, j'aurais surtout apprécié que Lottie parle un peu moins de sexe. Tout est basé là dessus et sur près de 400 pages c'est un peu lourd. D'accord, sa sœur met tout en place pour que sa lune de miel soit un vrai carnage et elle de tout faire pour avoir des rapports sexuels avec Ben qu'elle n'a pas revu depuis 15 ans !
 
En bref, on lit pendant durant des centaines de pages une sœur qui ne rêve que d'avoir une lune de miel de rêve avec des parties de jambes en l'air à tout va et une autre qui va tout faire pour ruiner ce rêve.
 
A cela s'ajoute les personnages masculins qui ne sont pas en reste : Richard, l'ex de Lottie qui au final se rend compte qu'elle est la femme de sa vie et qu'il a été un goujat de ne pas lui avoir fait sa demande avant qu'elle aille voir ailleurs, Lorcan, l'ami de Ben, lui aussi divorcé et un forcené du travail. Entre lui et Fliss (elle-même en cours de divorce) c'est l'attirance mais aussi la volonté de mettre les jeunes mariés dans les rangs, parce que se marier juste sur un coup de tête au bout de 10 minutes de conversation, ça frôle la folie furieuse pour Fliss.
 
En somme, nous voguons dans une romance où les quiproquos sont nombreux, les gaffes et les dialogues auraient pu être encore plus hilarants si ce n'était cette propension de Lottie à vouloir coucher avec Ben. Cette obsession m'a agacée.
 
C'est vraiment ce qui a cassé mes avancées dans ce dernier roman de Sophie Kinsella parce que dès que Lottie part sur d'autres envies, on se marre ou on réfléchit à notre propre vie, à notre passé.
 
Malgré tout, j'ai poursuivi jusqu'au bout cette lecture parce que je me suis attachée à ces jeunes femmes complètement paumées par leurs problèmes personnels (de sexe ou pas d'ailleurs). Il est facile de les imaginer, de se mettre aussi à leur place.
 
En bref, Nuit de noces à Ikonos est un roman qui détend mais qui, pour moi, n'est pas le meilleur de l'auteur.

Merci aux Editions Belfond pour la confiance qu'ils portent à Boulimie Livresque.

Ma gare d'Austerlitz

Auteur : Anne-Sophie Silvestre
Editions : Oskar (2014)
Nbre de pages : 78

Présentation de l'éditeur :
Quand on a 15 ans et qu’on affronte une maladie grave, comme Georges, on se retrouve coincé à l’hôpital, dans la section enfants. Et quand cet hôpital est la Salpêtrière, à Paris, on a la gare d’Austerlitz pour voisine de chambre. Tlaa-ta-da da… "En voie 17, arrivée du train 471 en provenance de Port-Bou, Port-la-Nouvelle…" Tous ces voyages, ces trains qui arrivent et s’en vont, ça n’est pas drôle quand on n’a pas le droit de partir. Cela peut même devenir lancinant. Jusqu'au jour notre héros décide de se faire la malle, de sauter dans un train qui part. Mais qu’y a-t-il au bout de ces rails ?

Mon avis :

Voilà un petit bijou livresque destiné à n'importe quel lecteur. Qu'il soit adolescent ou adulte, ce roman s'adresse à tout le monde. Avec ce qu'il contient, il n'y aucune limite d'âge à partir du moment où l'on peut accepter certaines choses que la vie ne manque pas de mettre sur notre route.
 
Ma gare d'Austerlitz c'est l'histoire de Georges. Et une super belle histoire !
 
Alors qu'on lui a diagnostiqué une grave maladie, le voilà obligé de se rendre régulièrement à l'hôpital pour suivre un traitement lourd. On le suit donc durant ces moments d'incertitude, de doute, d'envie, d'espoir et le lecteur se met à espérer aussi.
 
Espérer que Georges puisse prendre ce train dans lequel il rêve de monter pour un moment d'évasion. Espérer que sa maladie s'en aille comme le médecin le lui a dit. Espérer que sa vie reprenne un cours normal. Une vie d'adolescent avec tout ce qui s'y rapporte.
 
Alors même que le thème est extrêmement sensible et touchant, Anne-Sophie Silvestre sait parfaitement mettre les mots justes sans que cela heurte le lecteur. On reste sensible à tout ce qui attrait à ce garçon mais cela ne tourne pas au tragique.
 
Je n'avais jamais lu cet auteur mais je dois bien avouer qu'elle a su me bluffer par sa narration si fluide et maîtrisée en abordant un tel sujet. Je pensais pleurer, m'effondrer sur ce roman alors que cela n'a pas été le cas (même si à un moment donné j'ai ressenti une énorme boule se former au fond de ma gorge).
 
En bref, c'est beau, émouvant, touchant, écrit d'une main de maître et c'est à découvrir absolument.
 
Merci aux Editions Oskar pour cette très belle lecture.

 
 

jeudi 12 juin 2014

Albums jeunesse chez Nathan

Nouvel article jeunesse aujourd'hui pour vous présenter deux albums (paru et à paraître) des Editions Nathan. Ce sont deux livres que nous avons lus mardi et mercredi soir. Chacun d'entre eux raconte une histoire superbe que Kylian a adoré sans compter que les illustrations sont justes magnifiques.
 
L'histoire vraie de Yen-Yen le panda géant
 
Auteur / Illustratrice : Fred Bernard / Julie Faulques
Date de parution : 5 juin 2014
Dimensions : 21,5 x 26,5 cm
Nbre de pages : 32
Prix : 11,95 €

Présentation de l'éditeur :
Le bébé panda s'éloigne de sa maman et se perd dans la forêt. Recueilli par les hommes, il grandit au zoo de Pékin. Un jour, la Chine décide de l'offrir en cadeau à la France. Un grand voyage commence pour Yen-Yen, qui devient le célèbre panda du zoo de Vincennes et rencontre même le Président de la République !
 
Voilà une histoire qui a rendu mon fils attentif durant ma lecture. Il s'est laissé emporter par la narration et la vie de Yen-Yen et puis les questions sont venues parce que ce livre a la particularité de raconter une histoire vraie. On a passé un très bon moment de découverte et Kylian a beaucoup aimé les illustrations qui sont justes sublimes par la douceur qu'elles véhiculent.
 
Il a été très étonné par ce qu'il y a trouvé dedans. Il a appris beaucoup de choses sur les pandas et le livre est très bien fait puisqu'en fin d'ouvrage nous trouvons deux pages explicatives sur la vie des pandas en général et de Yen-Yen en particulier (avec photos à l'appui).
 
En bref, cette lecture a été couronnée de succès et Kylian est fin prêt à lire d'autres ouvrages dans la même collection.
 
 
La drôle d'idée de mon papa
 
Auteur / Illustratrice : Rémi Chaurand / Alexandra Huard
Date de parution : 26 juin 2014
Dimensions : 22 x 27 cm
Nbre de pages : 32
Prix : 10 €

Présentation de l'éditeur :
Ce matin, Thelonious n'a pas très envie d'aller à l'école. Et que lui répond son papa ? "C'est d'accord on n'y va pas !"
A la place, son papa lui concocte un programme inoubliable avec plein de surprises et même quelques bêtises... Il faut dire que pour Thelonious, c'est une journée extraordinaire.
 
Une histoire toute mignonne que nous avons lu deux fois, à la suite. Kylian a beaucoup aimé voir ce que le papa de Thelonious avait concocté à son fils pour qu'il se sente mieux. Autant dire que sa journée a fait très envie à mon fils et que d'une certaine façon il l'a envié. Mais, il a compris aussi pourquoi Thelonious avait cette petite boule au ventre qui l'empêchait de profiter de ses journées à l'école et l'adulte se dit alors qu'il faut bien une telle journée pour changer les idées de nos bambins dans ces cas là.
 
L'ouvrage est plein de tendresse et d'amour. Il déborde d'images aux couleurs que j'adore. C'est frais, c'est beau, c'est touchant.
 
En bref, un livre doublement lu pour l'apprécier encore plus. Parce qu'il le vaut bien !
 
 
Merci aux Editions Nathan pour ces nouvelles découvertes.
 
 


E-den : Les survivants (T1)

Auteur : Elodie Tirel
Editions : Michel Quintin (2014)
Nbre de pages : 597

Présentation de l'éditeur :
L'an 2260 : après une catastrophe planétaire qui a ravagé la surface de la planète, une poignée d'humains survit en totale autarcie à Renaissance, une immense colonie souterraine. Cette colonie est constituée de plusieurs quartiers : la Cave, le Grenier, le Cocon Les Elus contrôlent la vie des humains d'une main de fer. Si Renaissance a sauvé les humains d'un désastre planétaire, elle les a condamné à l'enfermement et aux ténèbres d'un monde sans ciel, sans soleil, sans chaleur. Dans la zone résidentielle des nantis (le Cocon), une adolescente surdouée, qui se prénomme E-Den, rêve de devenir médecin au grand dam de sa mère qui l'a inscrite de force à l'école militaire. Un jour, elle découvre le journal de bord que tenait son père en secret et une lettre qui lui est destinée. Elle va vouloir aller le rejoindre sur la planète terre, et va donc emprunter une sorte de tunnel situé dans la Cave... Elle va alors faire des rencontres étonnantes, de personnes attachantes comme Siméon, un garçon un peu sauvage, qui pourrait être son petit frère, Snoop, un racureuil qui parle, et qui la protège...


Mon avis :

La première chose qui m'a attirée sur ce livre, c'est son titre. Une histoire de survivants donc et lorsque j'ai lu la présentation de l'éditeur, cela m'a fait penser à un autre livre que j'avais lu il y a peu, Enclave qui se passait également dans des souterrains après une apocalypse. Mais la similitudes s'arrête là. E-Den est un roman jeunesse qui m'a plu malgré ses petits défauts.
 
Du point de vue de l'histoire, je ne développerai rien de plus que ce que le résumé en dit. Cela couvre une petite partie du roman et je ne souhaite pas vous spolier par mégarde.
 
Le roman s'ouvre sur un prologue qui va nous expliquer pourquoi le père de Elisabeth-Dénétia (E-Den) va vouloir partir de Renaissance. On va aussi explorer cette civilisation à travers deux personnages essentiels : E-Den (bien sûr, qui a 15 ans) et Siméon (un jeune garçon de 11 ans, orphelin qui s'est échappé de sa famille d'accueil).
 
Au départ, la narration va être alternée puisque nous allons suivre E-Den, puis Siméon, jusqu'à ce que les deux personnages se rencontrent et forment un duo que j'ai apprécié, même si Siméon (ou Sim) m'a aussi agacée par sa façon d'être.
 
En effet, ce personnage étant un jeune orphelin qui a appris à se débrouiller seul depuis plus de 3 ans, a du mal à faire confiance et accepte mal l'arrivée de E-Den dans sa vie. Cela peut se comprendre mais il est aussi, au début tout au moins, égoïste et peu enclin à rendre ce qu'on lui donne. Cela colle au personnage mais moi cela m'a énervée et heureusement pour lui qu'il était accompagné d'un petit racureuil (Snoop) pour lequel j'ai eu un coup de cœur parce que sinon je ne sais pas comment j'aurais réagi avec Siméon.
 
E-Den, elle, est l'adolescente parfaite : elle est mignonne, intelligente, altruiste. Elle m'a beaucoup plu même si, ayant été élevée dans le Cocon et donc en dehors de toute difficulté financière, elle est un brin naïve sur certaines choses et se rend compte difficilement que la vie n'est pas aussi rose que ça pour les habitants de Renaissance vivant dans la Cave, notamment.
 
Car Renaissance est divisée en trois secteurs : le Cocon (où l'on trouve les privilégiés et les Elus qui gèrent la Société), la Cave (où se trouvent les travailleurs et les pauvres) et le Grenier (mais là je n'en dirai rien).
 
J'ai beaucoup aimé découvrir chaque secteur de cette "ville" et même si c'est assez convenu, je trouve que Elodie Tirel sait tirer son épingle du jeu.
 
En effet, même si globalement le livre peut ressembler à un certain nombre d'autres ouvrages, la particularité de Snoop, les échanges et les rapprochements qui s'effectuent entre E-Den et Sim et surtout leur objectif rendent la lecture prenante.
 
J'ai lu ces 600 pages en tout juste trois jours alors même que j'étais prise par des journées assez chargées. Le style est fluide même si j'avoue que les dialogues, par moment, sont un peu trop simples et la résolution des difficultés trop rapide.
 
Mais que nenni ! J'étais tellement prise dans leur but, les voir évoluer pour sortir de Renaissance et puis les découvertes qu'ils font une fois dehors que cela m'a poussée à en vouloir toujours plus.
 
Ce livre est certes jeunesse et cela s'en ressent d'ailleurs mais l'auteur n'hésite pas à y introduire beaucoup d'aventure et d'action. Cela est encore plus vrai une fois que E-Den et Sim se retrouvent à l'air libre. Là, commence vraiment l'aventure !
 
Lorsque j'ai eu terminé ce tome, j'étais angoissée de me dire qu'il me fallait attendre avant d'avoir la suite. Malgré ses petits défauts, E-Den est une série qui mérite d'être lue parce qu'on ne s'ennuie pas, parce qu'on découvre des personnages intéressants qui évoluent au fur et à mesure des problèmes qu'ils rencontrent et surtout la fin nous fait nous poser un tas de questions. D'ailleurs, j'avais la certitude que certains intervenants sur les derniers chapitres arrivaient d'un certain endroit alors même que je me suis plantée ! La vache ! J'ai halluciné quand j'ai lu que ce n'était pas du tout ça. Mais qui sont-ils alors ?
 
Du coup, vous comprendrez qu'entre Snoop, E-Den, Sim qui s'est bien arrangé entre le début et la fin, la recherche du père d'E-Den et ces gens là arrivés à la fin, il me faut bien sûr la suite. Je suis très curieuse de voir comment Elodie Tirel va mener ce second tome et je serai là pour le lire, c'est certain.
 
Un grand merci aux Editions Michel Quintin pour cette découverte.
 
 
 

mercredi 11 juin 2014

Cahiers d'activités chez Usborne

Nouveau mercredi. Nouvel article destiné à vos petiots.
Cette fois-ci, j'ai décidé de vous présenter trois cahiers d'activités pour l'été. Nous sommes à trois semaines des grandes vacances, celles que tout le monde attend avec impatience et pourtant nous allons aussi avoir le casse-tête de trouver des activités suffisamment intéressantes pour tenir nos bambins tranquilles... un petit moment.
 
Les Editions Usborne se sont donc penchés sur cet épineux problèmes pour les parents et voilà les trois cahiers qu'ils vous proposent :

Nous avons donc de gauche à droite :

Cahier d'activités de voyage
Dès 6 ans
Dimensions : 190 x 150 mm
Nbre de pages : 204
Prix : 7,00 €

Il s'agit d'un bloc avec des pages détachables. Très pratique pour jouer en voiture, dans un train ou un avion. Il y a tout un tas de jeux comme des devinettes, des labyrinthes, des énigmes, des courses au trésor, des jeux de différences, de réflexion aussi.

Kylian se l'est accaparé d'emblée et il ne le lâche pas. C'est son préféré sur les trois. Il faut dire qu'il est très maniable, la couverture est cartonnée mais relativement souple ce qui facilite l'ouverture et les dessins sont supers sympas.

En voici quelques images pour vous en faire une idée :





 Vient ensuite :

Cahier de jeux de voyage pour les petits
Dès 4 ans
Dimensions : 250 x 216 mm
Nbre de pages : 64 + 4 pages d'autocollants
Prix : 7, 95€
 
Destinés aux enfants plus jeunes, ce cahier est ludique avec, comme pour leurs aînés, des jeux d'énigmes, de mots mêlés, des points à relier, des labyrinthes, des dessins, des choses à chercher... Ils ne seront pas en reste côté activités. Les petits réviseront les couleurs, les tracés, organisation d'une histoire en remettant les images dans l'ordre...
 
Les parents seront conquis puisque cet ouvrage va permettre à l'enfant de revoir ce qu'il a acquis tout en s'amusant. Les dessins sont rigolos et les jeux très agréables à faire.
 
L'ouvrage en quelques images :
 

Autocollants pour certains jeux

 
 
Et voilà le dernier cahier proposé :
 
Mini-livre jeux pour les vacances
Dès 6 ans
Dimensions : 140 x 140 mm
Nbre de pages : 128
Prix : 7,00 €
 
Et d'abord, les images :
 
 
 
 
 
Comme pour le premier cahier, il est pratique par sa taille vu qu'il est petit et qu'il peut facilement être emporté dans un sac. Si les activités sont intéressantes et englobent le même genre de jeux que les autres cahiers, personnellement, je ne le trouve pas si commode que ça finalement.
 
Sa petite taille rend les détails trop peu visibles (je parle notamment pour les jeux comme le jeu des différences entre plusieurs images) pour moi mais aussi pour mon fils. D'ailleurs, Kylian me l'a dit rapidement : "maman c'est trop petit. J'y vois rien !" Bon, il faut dire aussi que mon fils a les yeux qui se fatiguent vite et ce genre de petit cahier, au final, ne lui convient pas. Du coup, si votre enfant a les mêmes problèmes que mon fils, je vous conseille davantage le premier cahier qui est pour la même tranche d'âge et au même prix avec des activités un peu plus aérée dans la page.
 
De plus, les dessins ne lui ont pas plus. Et de ce fait, le cahier reste de côté. Je pense que certains jeux seront faits parce que malgré tout, il aime bien piocher dedans mais cela restera sur des jeux où les détails ne seront pas trop petits.
 
 
Voici donc trois cahiers afin d'occuper vos enfants durant ces longues vacances d'été ou pendant vos parcours en voiture ou autre moyen de transport.
 
Merci aux Editions Usborne pour leur confiance encore une fois renouvelée.
 
 


mardi 10 juin 2014

Tout entière (T3)

Auteur : Irène Cao
Editions : JC Lattès (2014)
Nbre de pages : 326

Présentation de l'éditeur :
Avancer sans amour et sans attaches, à l'abri des sentiments et de leurs effets dévastateurs : ainsi entend vivre Elena. Depuis qu'elle a renoncé à sa passion absolue pour Leonardo et à la stabilité de son histoire avec Filippo, elle est devenue une autre femme. Elle multiplie les sorties et les amants, joue avec le feu, cherche par tous les moyens à remplir le vide dévorant qui la hante. À Rome, elle ne peut compter que sur Paola, sa collègue un peu râleuse, et Martino, le timide étudiant qui ne cache pas son faible pour elle. Eux seuls se souviennent de celle qu'elle était avant de se perdre complètement.
Un jour, pourtant, tout s'arrête : Elena a un grave accident. Lorsqu'elle se réveille à l'hôpital, elle trouve Leonardo à son chevet... Afin de la sauver d'elle-même, il décide de l'emmener sur son île natale de Stromboli. Mais ni l'un ni l'autre ne s'attend à ce que leur réserve le destin.

Mon avis :

Et voilà le dernier tome de cette trilogie terminé. Que dis-je ? ... Dévoré !
 
Je me doutais bien que je n'en ferai qu'une bouchée et c'était la raison pour laquelle j'avais un peu attendu avant de m'y jeter dessus.
 
Depuis le début Elena et Leonardo forment un couple que j'adore découvrir et retrouver. Ce dernier tome ne fait pas exception.
 
Ce sera difficile de vous parler de Tout entière si vous n'avez pas déjà lu les deux premiers romans et vu la présentation de l'éditeur, je ne souhaite pas en ajouter un peu plus. Du coup, mon avis sera plus court que ce que je fais d'habitude.
 
Lorsque j'ai pris cette lecture, ce que je voulais par dessus tout, c'était retrouver ce couple magnifique qui m'avait fait vibrer puis stresser dans le tome 2.
 
Si j'ai trouvé la première moitié du dernier tome un peu longue, c'est surtout parce que j'étais sur les nerfs vu ce que faisait Elena et je me suis dit qu'elle avait fait un "pétage" de plomb. Bon, ça peut se comprendre vu ce qui lui arrive... Par contre, une fois entamée la deuxième partie, ce fût encore un pur bonheur de lecture.
 
Je me suis régalée et j'enrage intérieurement d'avoir fini cette trilogie aussi vite. D'ailleurs, c'est bien la seule, à ce jour, à avoir été lue aussi vite et quasiment d'une traite.
 
Tout entière est un tome qui a une fin un peu convenue (et de toute façon on ne la voudrait pas autrement), certes, mais on plonge dans les chapitres avec délice et addiction.
 
Si je devais qualifier cette série, je dirais qu'elle est sensuelle et pleine de délicatesse. C'est vraiment le gros point fort de la trilogie italienne et rien que pour ça il faut la découvrir à votre tour.
 
Un grand merci aux Editions JC Lattès de m'avoir permis de découvrir cette trilogie qui m'a enchantée du premier au dernier tome.
 
 

lundi 9 juin 2014

Les mondes de l'Alliance : L'ombre blanche (T1)

Auteur : David Moitet
Editions : Didier Jeunesse (2014)
Nbre de pages : 240

Présentation de l'éditeur :
2551, un frère, une sœur.
Ils sont jumeaux, et ont des rêves plein la tête : traqueur pour Nato, pilote de chasse pour Jade.
Tout semble possible quand on étudie à l’Académie interstellaire. Pourtant, quand ils échouent accidentellement sur une planète non répertoriée, il ne sera plus question de rêver… mais de survivre.

Mon avis :

Je ne connaissais ni cet éditeur ni l'auteur de ce roman. Du coup, ce fût une double découverte lors de cette lecture et je suis enchantée de ce que j'ai découvert.
 
Tout d'abord, le livre. Il est magnifique. D'excellente qualité avec une couverture qui se déplie pour avoir un aperçu global de la planète sur laquelle Jade et Nato vont échouer. Une tranche dont le titre brille, tout comme sur la 4ème de couverture. En bref, je suis totalement accro de ce bouquin que je ne cesse de prendre pour le toucher. C'est bête mais c'est comme ça.
 
S'agissant du contenu, maintenant.
 
Avant de me lancer dans l'aventure de Jade et Nato, j'avais lu les premières pages sur le site de l'éditeur et j'étais quasiment convaincue que j'allais passer un très bon moment de lecture et surtout d'aventure avec ces jumeaux. Et figurez-vous que je ne me suis pas trompée.
 
La première partie va nous mettre dans l'ambiance immédiatement. On se retrouve dans un vaisseau spatial, le Neptune, qui a un petit souci directionnel. A priori, il n'est pas dans la bonne trajectoire. Jade et Nato vont s'en rendre compte et se proposer d'aider le Commandant à régler ce petit problème. Oui mais voilà, une procédure 12-24 ça ne se résout pas aussi facilement.
 
A partir de là, l'aventure commence et le lecteur ne sera pas au bout de ses surprises avec ces jumeaux mais également avec les habitants de la planète sur laquelle ils vont... se crasher.
 
Nous aurons droit aussi à une deuxième partie qui va nous expliquer pourquoi et comment Jade et Nato se sont retrouvés à bord du Neptune et si j'ai trouvé cette partie un peu longuette, il n'en demeure pas moins qu'il aborde un sujet délicat pour ces adolescents et que le lecteur, du coup, va voir cet accident autrement. Les questions vont commencer à se poser pour ne plus s'arrêter.
 
Chaque moment de lecture a été une découverte bluffante et même si par moment cela peut paraître un peu simple et facile, l'ensemble offre une totale évasion.
 
Je me suis parfaitement immergée dans cette narration fluide, vivante, visuelle et prenante de David Moitet. Il explique parfaitement l'univers dans lequel nous nous trouvons (chaque chapitre commence d'ailleurs par une définition issue de l'encyclopédie galactique de l'Alliance) , comment les différents peuples ont réussi à "s'accepter" malgré leurs différences, comment ils communiquent...
 
Tout est mis en place pour que l'on se plonge dans ce futur sans aucune difficulté et j'avoue que, n'étant pas une adepte de la science-fiction j'ai beaucoup apprécié pouvoir facilement m'imaginer les différents personnages (les Terriens bien sûr mais aussi les Régaliens et les Taurens) mais aussi les technologies qu'ils utilisent sans être perdue dans des explications trop compliquées. Je ne développerai pas plus pour que vous puissiez les découvrir vous-même lors de votre prochaine lecture.
 
L'ombre blanche est un premier tome qui met en place un certain nombre de choses mais qui a aussi son objectif propre. On vit une aventure qui va en entraîner d'autres et vu la fin, j'ai déjà envie d'être au mois d'octobre pour savoir ce qu'il va en être de Jade et Nato mais aussi de tous ceux qu'ils ont rencontrés ici.
 
Je pensais vous mettre le trailer que l'éditeur a préparé sur ce livre mais, après réflexion, j'ai préféré ne pas vous le montrer parce qu'il indique une chose que seul Nato apprend dans la deuxième partie du livre. Jade, elle, n'en a connaissance que quasiment à la fin. Du coup, ne souhaitant pas vous spolier sur cet élément, j'ai décidé d'en faire abstraction dans mon avis. Pour les plus curieux, la vidéo se trouve ici avec l'extrait du roman à télécharger.
 
En bref, Les mondes de l'Alliance est un excellent premier tome d'une trilogie qui plaira tant aux jeunes qu'aux adultes. L'écriture de l'auteur est tellement entraînante et l'ensemble est si plaisant que forcément on ne le lit pas, on le dévore.
 
Un grand merci aux Editions Didier Jeunesse pour cette découverte.