jeudi 28 mars 2019

Waringham : Les gardiens de la rose (T2)

Auteur : Rebecca Gablé
Traducteur : Joël Falcoz
Editions : Hervé Chopin (2019)
Nbre de page : 504


Présentation de l'éditeur :
Angleterre, 1413. Lorsque Jean de Waringham, jeune noble de treize ans, apprend que son père souhaite le voir embrasser une carrière ecclésiastique, il s'enfuit du château familial et se met en route pour Londres. 
À Westminster, il rencontre le roi Henri V. Embarquant pour la France aux côtés du charismatique souverain, il ne tarde pas à être armé chevalier et se distingue sur le champ de bataille par ses actes de bravoure. 
Les troupes anglaises sont en passe de remporter la guerre, mais la mort subite du vaillant monarque plonge le royaume dans une crise profonde, car son fils est à peine âgé de huit ans. Le jeune héritier devient la cible d'attaques de tous bords, et Jean est alors chargé de le protéger...


Mon avis :

Après avoir beaucoup aimé le tome 1, j'étais enchantée de découvrir cette suite, surtout que le Moyen-Age est une période historique que j'aime beaucoup.

Il m'a fallu du temps avant de me resituer les personnages et le contexte dans lequel je les avais laissés. Et c'est là que j'apprécie d'avoir d'un petit résumé en début d'ouvrage, surtout lorsque une année sépare les publications. Mais bon...

J'ai aimé retrouver Robin de Waringham et toute sa famille, ainsi que les complots et intrigues de la Cour qui se trament dans cette Cour d'Angleterre.

On va aussi participer à des batailles entre anglais et français et notamment celle d'Azincourt. Nous verrons aussi notre chère Jeanne d'Arc avec un point de vue anglais (même si l'auteure est allemande).

Globalement, j'ai passé un excellent moment avec ce tome mais j'ai ressenti davantage les scissions faites, comme dans le tome précédent. Ici, j'étais colère de ne pas avoir certains détails sur des scènes qui m'interpellaient et je râlais de passer du coq à l'âne alors que j'aurais aimé en savoir plus.

La VO fait plus de 1000 pages alors que la VF n'en contient que 500. C'est énorme et la férue d'Histoire que je suis n'a pas eu comptant.

Je suis consciente du travail et du coût qu'une telle brique peut entraîner mais lorsque l'on est pris par l'histoire et les personnages, on attend des détails, de la profondeur qui nous emporterons encore plus.

Ici, j'ai été vraiment déçue de ressentir autant ces coupures qui, finalement, me démotivaient. Je me sentais spolier dans ma lecture et triste de ne pas avoir d'alternative pour obtenir ce qu'il me manquait.

Du coup, et même si l'histoire est passionnante et que la traduction est excellente, je ne pense pas continuer la saga parce que je sais déjà qu'il en sera de même avec les tomes à venir.

C'est vraiment dommage parce que Rebecca Gablé signe là une série passionnante que j'aurais aimé découvrir dans son texte intégral et non dans une lecture abrégée qui me laisse sur ma faim.

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