dimanche 27 mars 2016

Le dernier songe de Lord Scriven

Auteur : Eric Senabre
Editions : Didier Jeunesse (2015)
Nbre de pages : 250

A partir de 13 ans

Présentation de l'éditeur :
En répondant à une annonce d'emploi dans le journal, Christopher Carandini ne s'attendait pas à devoir veiller Arjuna Barnejee, un détective privé aux méthodes peu communes. En effet, celui-ci enquête... en rêvant. Carandini devient pourtant son assistant et prend garde à ce que le sommeil de son patron ne dure pas plus de 26 minutes, au-delà de quoi cela lui serait fatal.
On leur confie un jour une enquête très corsée : un meurtre à huis-clos. L'élément le plus étrange ? Leur client, Lord Scriven, est la victime elle-même !
Seulement, cet assassinat amène notre duo à une affaire bien plus large et dangereuse. Une affaire qui est étroitement liée à des puissances mondiales et à Kreuger, un industriel froid et calculateur, que Carandini a déjà rencontré par le passé. C'est à cause de lui, si sa carrière de journaliste s'est brutalement arrêtée. Il tient peut-être là sa vengeance... 
 
 
Mon avis :
 
Eric Senabre est un auteur que j'ai connu avec Elyssa de Carthage que j'avais adoré et j'ai enchaîné avec le premier tome de Sublutetia qui fut différent mais fort prenant. En bref, cet auteur c'est un passage obligé dès qu'une nouvelle parution fait jour. Avec Le dernier songe de Lord Scriven, il était impassable que je passe à côté. Non seulement, j'adore ce que fait cet auteur mais en plus le thème avait l'air passionnant. Encore une fois, c'est une belle pépite que nous a fait là Eric Senabre et comme d'habitude j'en veux encore !
 
Tout débute avec Christopher Carandini, jeune journaliste très passionné par son travail. Mais comme tout passionné et parce qu'il mène une enquête un peu trop approfondie, il perd tout : son boulot puis son appartement. Il devient un SDF en plein Londres alors qu'il ne faisait que son travail.
 
Mais Toph, de son petit surnom, n'a pas dit son dernier mot et il va prendre la décision de répondre à une annonce fort particulière : "Gentleman cherche secrétaire particulier pour surveiller son sommeil. Se présenter au 30 Portobello Road et demander une théière." (p. 5).
 
Qui ne serait pas attiré par une telle annonce ? Surtout quand l'heure est grave et qu'il faut trouver son gagne-pain pour se nourrir et se loger !
 
Carandini va donc se rendre à cette adresse et faire la connaissance d'un personnage que j'ai adoré, me faisant penser à un certain Sherlock Holmes sans toutefois avoir les mêmes méthodes d'enquête, Arjuna Barnejee.
 
Que dire à part que ce duo qu'ils vont former et vraiment génialissime !
 
Que vous dire d'autre sinon que, si la plume d'Eric Senabre m'avait déjà convaincue que j'allais passer un super moment de lecture, ces deux personnages m'ont confirmé que ce nouveau roman était une vraie pépite que je n'allais pas oublier de si tôt.
 
On est entre rêve et réalité. On vit deux façons bien distinctes d'enquêter avec Barnejee qui est un genre de chaman et Carandini qui reste avant tout un reporter hors pair qui sait où chercher et donner les bonnes réponses.
 
Je n'irai pas jusqu'à vous spolier sur ce titre parce que ce serait vraiment du gâchis mais si vous voulez passer un excellent moment de lecture avec des personnages qui sont attachants, avec un humour débordant et en même temps une bonne dose d'émotions, ce roman est fait pour vous.
 
Eric Senabre a cette particularité qui lui est propre de nous entraîner dans des mystères tellement surprenants et envoûtants que le lecteur a bien du mal à se sortir des pages pour faire ses occupations quotidiennes.
 
C'est une véritable délectation que j'ai eue ici avec Le dernier songe de Lord Scriven. J'adorais "entendre" Christopher parler aux uns et aux autres. Il a cette façon d'être, d'agir, de répondre qui m'a donné une grande bouffée d'air frais. Heureusement que Barnejee est là avec un tempérament beaucoup plus calme et apaisant, créant un tandem efficace indéniable.
 
Si l'on peut comparer Arjuna et Christopher à Sherlock Holmes et au Dr Watson, il n'en demeure pas moins que les personnages d'Eric Senabre ont vraiment leur propre identité bien loin d'être un copier-coller des deux célèbres enquêteurs de Conan Doyle.
 
Quoi qu'il en soit, j'espère fortement que l'auteur poursuivra à me régaler avec ce tandem incroyable avec lequel j'ai passé un super moment de lecture et que je vous conseille fortement de découvrir à votre tour, si ce n'est pas déjà fait.
 


vendredi 25 mars 2016

Marked men : Rule (T1)

Auteur : Jay Crownover
Editions : Hugo & Cie (2016)
Collection : New Romance
Nbre de pages : 437
 
Présentation de l'éditeur :
Rule est la première saison d’une série passionnante sur l’univers du tatouage et du métal.

Lorsqu’elle était adolescente, les très riches parents de Shaw Landon se sont peu occupés d’elle. Elle a alors trouvé refuge dans la famille Archer où elle était particulièrement proche de Remy, frère jumeau de Rule, aujourd’hui décédé dans un accident de voiture. Elle est liée à cette famille plus qu’à la sienne.
Mais Shaw est depuis toujours secrètement amoureuse de Rule, ce qui l’empêche d’avoir de véritables relations avec d’autres hommes. Rule, lui, voit en elle une fille à papa, trop sérieuse et surtout la petite amie de son défunt frère. De plus tout les oppose : de nature rebelle et fêtard, il est tatoueur et tatoué, a des piercings et les cheveux de toutes les couleurs.
Avec son look classique, elle est sage et concentrée sur ses études de médecine. Mais parfois il suffit d’une jupe courte et de quelques cocktails pour que le regard que l’on porte sur quelqu’un change. Les secrets sont révélés et que rien ne sera plus jamais comme avant…
Rule et Shaw tenteront de comprendre ce qu’ils ressentent et d’être ce que l’autre attend. Mais entre les traumatismes de leurs familles respectives, les habitudes de coureur de jupons de Rule, l’emploi du temps chargé de Shaw et son ex qui la harcèle, ces deux-là auront bien du mal à se trouver.
Leur amour sera-t-il plus fort que leurs différences ?

L’ambiance de cette série est celle d’un salon de tatouage, de concerts de métal, le tout agrémenté de délires de colocataires et de virées dans leur ville natale.


Mon avis :

Voilà une nouvelle série qu'il me tardait de découvrir. Si c'est sa couverture qui m'a attirée au premier coup d'œil, avouez quand même qu'elle est superbe, le résumé a fini par me convaincre du potentiel de cet ouvrage. Et j'ai bien fait de me laisser convaincre parce que je me suis régalée à lire l'histoire de Rule et Shaw.

Si je devais faire un petit rapprochement avec les précédentes lectures que j'ai pu faire dans ce genre là, je dirais que Marked men est un peu dans le même style que Thoughless avec un personnage secondaire qui est un chanteur de rock, même s'il garde sa propre identité.

En effet, on découvre des personnages marqués par un entourage qui leur nuit. Qu'il s'agisse de Rule ou de Shaw, on se rend compte que leur vie est loin d'être idyllique alors même qu'ils viennent de milieux différents (tout comme on l'a connu avec Kiera et Kellan).

Le gros potentiel de cet ouvrage là, que ne possède pas d'ailleurs Thoughless, c'est que l'auteur touche vraiment un point sensible de notre Société actuelle : notre paraître.

En effet, Rule sort totalement du lot avec son physique pour le moins totalement en décalage avec la Société. Du coup, et en plus du décès de Remy dont on va comprendre ce que cela a entraîné pour Rule, la vie de ce dernier est loin d'être facile mais il a cette particularité de vivre sa vie comme il l'entend et peu importe ce que les autres pensent de sa façon d'être.

Shaw, elle, est tout son contraire et comme on le dit "les contraires s'attirent". Elle a des parents qui ne l'aiment que pour ce qu'elle peut apporter à leur image et elle doit avoir un paraître irréprochable. J'ai beaucoup aimé ce personnage si touchant et prévenant pour Rule mais aussi l'ensemble de la famille Archer qu'elle considère un peu comme celle qu'elle n'a pas. Loin d'avoir la famille idéale, c'est auprès des Archer qu'elle arrive à trouver un peu de réconfort. Mais là encore, le décès de Rémy et l'attitude de Rule gâchent beaucoup de choses.

Il va juste falloir un anniversaire pour que tout se déclenche et je peux vous assurer qu'à partir de là, l'histoire est juste magnifique à suivre. D'ailleurs, on a bien du mal à lâcher cette romance qui se lit si facilement, avec des personnages que l'on n'a pas envie de quitter parce qu'ils se rebellent pour devenir ce qu'ils veulent être. Du coup, on en fait qu'une seule bouchée.

Ce n'est pas sans difficultés que Shaw et Rule arrivent à former un couple mais ils vont bien au-delà des apparences et Shaw apporte tellement à Rule...

Je ne développerai pas davantage pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte de ce couple que j'ai trouvé très émouvant et que j'ai adoré suivre. Il ne me reste plus qu'à me jeter sur le tome suivant qui portera sur le personnage de Jet. On le découvre déjà dans ce premier tome mais il ne m'a pas rendue plus curieuse que ça de le retrouver dans son propre opus. A voir s'il saura, à son tour, me toucher autant que Rule.

 

mardi 22 mars 2016

Wild seasons : Wicked sexy liar (T4)

Auteurs : Christina Lauren
Editions : Hugo & Cie
Collection : New Romance
Nbre de pages : 353
 
Présentation de l'éditeur :
Entre séduction et mensonges comment se fier aux apparences ? Sortir avec l'ami de son ex, c'est censé être démodé et la chose à ne pas faire. Mais parfois, ce qu'on aurait vraiment, vraiment tort de faire et qu'en toute logique on devrait à tout prix éviter, peut se révéler être – exactement – la chose à faire et on aurait tort de s'en priver !


Mon avis :

Et voilà déjà le quatrième tome de la série Wild Seasons publié aux Editions Hugo & Cie et, comme à chaque sortie, je me régale de découvrir le nouveau titre de cette saga.

Plus besoin de vous dire qui sont Christina & Lauren puisqu'elle sont les auteures de la première saga Beautiful mais c'est avec Wild Seasons que j'ai vraiment apprécié ce qu'elles écrivaient.

Dans les trois premiers tomes, nous découvrions Mia, Lola et Harlow, trois amies partant à Vegas pour fêter la fin de leurs études. Lors de ce voyage, elles rencontrent trois gars avec lesquels elles se marient ! Ben ouais une soirée trop arrosée et voilà ce qui se passe. Du coup, pendant les trois premiers tomes, on voit ces trois couples se rencontrer puis se former, se séparer et... arriver là où ils en sont aujourd'hui... Ben oui, je ne vais pas non plus vous spolier les trois premiers tomes.

Bref, j'avais adoré ces trois livres et j'avais hâte de découvrir le tome 4 qui concerne en fait un nouveau personnage qui ne faisait pas partie de ce groupe au départ.

En effet, London arrive nouvellement dans ce groupe uni et j'avoue que si l'histoire qui raconte sa rencontre avec Luke et comment cette romance se déroule, je suis restée un peu plus en retrait. J'étais tellement attachée aux trois premières filles que London m'a fait l'effet d'un rajout pas forcément primordial.

Cela fait un peu l'effet d'un nouveau tome pour faire vendre. Tout simplement.

Je ne dis pas que l'histoire n'a pas d'attrait et ce serait mentir puisque je l'ai mangé en deux jours mais cela n'apporte pas plus du point de vue des trois premiers couples.

J'ai trouvé aussi qu'il y avait pas mal de répétitions sur des scènes entre Luke et London qui donnent un peu l'impression d'un remplissage.

Même si London est plus attachante que Luke (en ce qui me concerne en tout cas), le couple ne m'a pas fait vivre les mêmes émotions, les mêmes frétillements, les mêmes papillons dans le ventre... que ce que j'avais pu ressentir avec les trois premières.

Il faut dire aussi que London est loin d'être le même genre de nana que Mia, Lola et surtout Harlow dont je garde un excellent souvenir et encore ici, on la voit avec son caractère impétueux que j'adore.

Bref, une London un peu trop vue dans d'autres romans du même genre, un Luke qui ne change pas non plus des autres mecs et même s'ils évoluent au fil des chapitres, je n'ai pas vraiment réussi à ressentir énormément d'empathie pour l'un ou l'autre.

Pour moi, Wicked sexy liar n'est pas le meilleur de la saga mais il n'en demeure pas moins que l'écriture de Christina & Lauren est toujours aussi prenante, fluide et facile. Même si le roman par lui même n'est pas ce que l'on attend au départ, on reste accroché par ces chapitres qui filent si vite. C'est une excellente manière de se détendre et rien que pour ça j'adhère à cette saga.




vendredi 18 mars 2016

La malédiction du roi

Auteur : Philippa Gregory
Editions : Hugo & Cie (2015)
Collection : Hugo Roman
Nbre de pages : 536
 
Présentation de l'éditeur :
Angleterre, 1499. Margaret Pole, fille de Georges, duc de Clarence, et d'Isabelle Neville, devient après l'assassinat de son frère Edouard Plantagenêt, sur ordre du roi Henri VII, la seule survivante de la dynastie des Plantagenêt. Marié à Sir Pole, cousin du roi, elle sera veuve en 1505, avec cinq enfants. Destituée de ses terres et de ses titres, elle tombe dans la pauvreté. Sa vie change avec l'arrivée de la princesse espagnole Catherine d'Aragon et son mariage avec Henri VIII. Margaret est alors restaurée : elle obtient de titre de comtesse de Salisbury, devient première dame de compagnie de la reine et gouvernante de la princesse Marie. Mais il s'avère que le roi n'a pas de fils et donc pas d'héritier. On parlera alors de la "malédiction du roi", qui aurait été jetée par Elisabeth Woodville et sa fille La Princesse Blanche contre les Tudors. Malédiction ou pas, cette question provoquera la rupture d'Henri VIII avec l'Église de Rome, celui-ci souhaitant divorcer de Catherine et épouser Anne Boleyn. Notre héroïne Margaret devra choisir entre son allégeance au roi et sa loyauté envers la reine et la princesse. Du fait de ses liens avec la famille royale, elle se retrouvera avec ses fils au centre des intrigues, au point que sa liberté et sa vie seront menacées...


Mon avis :

Après avoir lu La fille du faiseur de rois puis La princesse blanche, il me tardait de me plonger dans La malédiction du roi pour retrouver ma chère Margaret, dernière fille de la lignée des Plantagenêt à être à la Cour.

Mariée à un simple chevalier, elle fait tout, depuis la fin de La princesse blanche, pour être la plus discrète possible afin que sa famille ne subisse plus les châtiments du roi.

Elle a connu, depuis très jeune, beaucoup de pertes dans sa famille et on ressent son angoisse face à ces Tudor qui n'hésitent en rien à condamner sans preuve.

Il m'a fallu une bonne semaine pour venir à bout de ce pavé de plus de 500 pages et écrit tout petit petit.

D'habitude, en 3 voire 4 jours, j'arrive à terminer un ouvrage de Philippa Gregory mais La malédiction du roi est encore plus dense que les précédents. J'avoue que j'avais aussi du mal à encaisser tout ce que Henri VIII organise à sa Cour.

Si la moitié du livre nous montre un roi près de son peuple, de sa reine et de sa Cour, petit à petit on le voit aussi beaucoup changer et devenir totalement paranoïaque.

Margaret qui a toujours voulu rester dans l'ombre pour ne pas subir les foudres de cette famille Tudor, va vivre des moments autant enthousiastes qu'effrayants.

En commençant cet ouvrage, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre pour la vie de cette femme et je dois bien dire que j'ai été tellement prise par ma lecture et mes émotions que lorsque je l'ai eu terminé, c'était comme si je quittais un être cher.

Bien entendu, on vit de très bons moments surtout à la mort d'Henri VII. On se dit que les drames vécus par les York vont peut-être prendre fin avec le nouveau roi. On suit la reine Catherine d'Aragon, d'abord marié à Arthur mais son décès brutal un peu plus d'un an après leurs noces, la met de côté un certain temps. Pour prendre la relève, c'est Henri qui prendra le trône et deviendra Henri VIII. Malgré une première union, Henri VIII décide de prendre comme épouse et reine, Catherine d'Aragon pour qui il voue un amour passionné.

Que ce fût magique et beau de suivre le début de ce règne entre les deux monarques, même si cela ne s'est pas fait sans difficultés. Que j'ai aimé voir Margaret un brin apaisée par son retour à la Cour avec un roi qui semble parfaitement maîtriser sa place, ses enjeux et surtout avoir mis de côté cette haine contre les Plantagenêt.

On parcourt l'ouvrage assez vite; on se prend vite au jeu de ces personnalités que l'on imagine parfaitement grâce à une plume très visuelle, simple et efficace.

Mais on voit aussi que petit à petit Henri VIII change... malheureusement.

Du coup, j'ai commencé à stresser, à me demander ce que tous ces changements allaient entraîner pour Catherine d'Aragon, bien sûr, mais aussi et surtout ma chère Margaret.

Elle qui n'a vécu que des drames pendant tant d'années, elle qui était enfin sereine avec une famille saine et aimante.

Je vous dirai que j'ai adoré ma lecture, même s'il m'a fallu pas mal de temps pour l'achever. En même temps, je n'avais pas envie de quitter Margaret. J'ai eu les larmes aux yeux dans les dernières pages. L'émotion était tellement forte que c'était plus fort que moi.

En bref, La malédiction du roi est un roman que j'ai dégusté du début à la fin, qui m'a fait vivre des moments intenses que je ne suis pas prête d'oublier. Margaret est un personnage auquel on s'attache très vite et déjà dans le précédent opus La princesse blanche. J'ai été ravie et triste de suivre l'existence de cette femme qui, pour moi, est la plus juste et fiable de toute la famille Plantagenêt. Maintenant, il ne me reste plus qu'à attendre le prochain roman de cette auteure pour combler un vide immense...




mercredi 16 mars 2016

Valorous (T2)

Auteur : M.S. Force
Editions : Hugo & Cie
Collection : New Romance
Nbre de pages : 335
 
Présentation de l'éditeur :
Valorous est le deuxième volet de Quantum, la trilogie haletante et puissante de M.S. Force : l'histoire d'amour entre une jeune institutrice new-yorkaise un peu coincée et un acteur de cinéma au sommet de sa gloire, homme à femmes et dominateur.
En ramenant Natalie chez lui, Flynn espérait la protéger de la presse déchaînée qui assiège sa maison.
Maintenant que le douloureux passé de Natalie a été jeté en pâture au monde entier, elle a perdu son travail et son anonymat, et c'est Flynn le fautif. Saura-t-il se faire pardonner ?
De Hollywood à New York en passant par Las Vegas, Flynn et Natalie vont explorer toutes les facettes de leur amour, et les épreuves qu'ils vont endurer vont le fortifier.
Leur histoire d'amour passionnée pourra-t-elle résister aux pressions de l'extérieur et à ceux qui veulent la détruire ?


Mon avis :

Après la fin du tome 1, il me tardait vraiment d'avoir cette suite pour savoir comment Flynn allait gérer le problème que rencontre Natalie du premier opus.

Je dois bien avouer qu'il fait vraiment tout ce qu'il faut et que Natalie a une épaule solide sur laquelle elle peut désormais se reposer.

Le rythme est soutenu du début à la fin et les scènes de sexe sont beaucoup plus présentes que par rapport au premier tome. Bon, parfois c'était même un peu trop mais bon... qu'ils profitent tant qu'ils peuvent.

Il y a eu quelques petits bémols qui ne sont que de menus détails comme la façon d'appeler Natalie "ma chérie" à tout bout de champs, ou bien de les voir ressasser toujours les mêmes choses par rapport à ce qui s'est passé puisque l'un et l'autre se sentent coupable individuellement. C'était un peu chiant de lire toujours les mêmes répliques et il me tardait aussi qu'ils passent à autre chose.

Heureusement, l'auteur sait mettre du suspense quand il faut et j'avoue que la fin m'a donné très envie de poursuivre avec le dernier tome qui a rejoint ma PAL pas plus tard qu'hier.

Autant dire que je vais m'y jeter dessus pour savoir comment cela va se terminer pour Natalie et Flynn, même si je me doute que cela ne peut pas mal finir. Ou alors l'auteur m'aura vraiment bluffée...

En bref, un deuxième tome qui tient la route, même s'il a ses petits défauts que l'on occulte bien vite parce que l'histoire de Natalie et Flynn est prenante et intéressante à lire. Le style est toujours aussi simple, fluide et parfait pour une lecture détente.

Espérons que le dernier opus clôturera à merveille cette jolie découverte que j'ai faite en ce début d'année.

mardi 15 mars 2016

L'amante d'Etretat

Auteur : Stanislas Petrosky
Editions : L'Atelier Mosesu
Collection : Parabellum
Nbre de pages : 120
 
Présentation de l'éditeur :
Isabelle et Frédéric vivent une des plus belles histoires d'amour qui soit, passionnée et fusionnelle. Mais un jour où Frédéric part s'adonner à sa passion, la planche à voile, il disparaît corps et bien en mer. Isabelle va doucement mais sûrement sombrer dans la folie sans l'homme qu'elle aime. Stanislas Petrosky nous entraîne dans les méandres de la dépression. Jusqu'où le manque de l'être aimé peut-il mener ? Mais l'auteur venant du monde du polar, il se pourrait que L'Amante d Étretat ne soit pas qu'une simple histoire d'amour tragique.


Mon avis :

Voilà un petit bouquin que j'ai dévoré en moins de 2 heures.

La surprise a été de taille quand j'ai vu cette réception parce que je ne l'attendais pas et en même temps vu la première couverture, j'étais excitée comme une puce de lire le nouveau bébé de Stanislas Petrosky (dont j'avais lu l'année dernière Ravensbrück mon amour que j'avais beaucoup aimé tant dans l'écriture que l'histoire).

Avouez qu'un crâne en tête de gondole, ça met dans un état particulier. On s'interroge beaucoup avant même de lire le résumé.

Du coup, je n'ai fait ni une ni deux pour le manger le week-end dernier et j'avoue que si le début m'a laissée un peu mitigée, la fin m'a littéralement scotchée !

On débute le roman avec la jeunesse d'Isabelle qui, vous le constaterez par vous-même en lisant ce livre, n'est pas rose du tout. Et là, je me suis dit que si ce petit roman durait avec autant de noirceur pendant la centaine de pages, je n'étais pas sûre d'en sortir indemne.

Heureusement pour moi, l'entrée véritable dans l'histoire d'Isabelle aux côtés de Frédéric va devenir un peu plus respirable pour le lecteur. En tout cas, pour un court moment. Mais cela suffit à reprendre son souffle avant de se voir immerger dans une sorte de folie vécue par Isabelle lors de la disparition de celui qui est tout pour elle.

Et c'est là que, malheureusement, j'aurais aimé avoir plus de ressenti sur cette folie. Bien sûr, on "voit" qu'Isabelle sombre petit à petit par cette perte mais j'attendais vraiment beaucoup plus que ce que l'auteur m'a servi à ce moment là.

Je pense que le fait de mettre un narrateur omniscient pour raconter l'histoire plutôt qu'une narration en "je" fait que le lecteur ne ressent pas cette folie comme il le devrait. Cela gâche un peu ce que l'auteur veut faire passer comme émotions concernant le personnage d'Isabelle et j'ai trouvé ça vraiment dommage.

D'autant que plus l'on avance et plus l'on se dit que cette jeune femme va déjanter complètement, qu'elle ne va jamais revenir à un état normal. Mais c'est sans compter sur les nombreuses ressources que possède l'auteur...

Alors que le lecteur commence à respirer, à envisager une vie meilleure pour cette trentenaire, voilà le rebondissement final que je n'ai pas vu arriver. J'en ai eu le souffle coupé, la surprise était bel et bien là sans que je sache d'où cela me tombait !

Et là, j'ai béni Stanislas Petrosky d'avoir su, dans les dernières pages, me scier à ce point.

Du point de vue du style de l'auteur que vous dire à part que je reste toujours aussi pantelante devant sa façon de produire des récits si accrocheurs avec une écrite simple, fluide, prenante et stressante à la fois.

En bref, L'amante d'Etretat m'a positivement surprise alors que c'était un peu mal parti par un certain côté. Je reste vraiment scotchée par le revirement de situation que crée l'auteur à la fin et je lui dis un grand "MERCI" pour m'avoir fait vibrer à la fin de son roman. Je suis encore une fois conquise par cet auteur et je compte bien le retrouver pour son prochain roman.



lundi 14 mars 2016

Coeur poivré (T5 3/4)

Auteur : Cathy Cassidy
Editions : Natha (2016)
Nbre de pages : 112
 
Présentation de l'éditeur :
Deux histoires des garçons chocolat, celle de Jamie qui tombe amoureux d'Ellie, délaissant Skye malgré lui. Et celle de Stevie qui n'a pas revu Coco depuis des mois et qui a le trac de la revoir pour le jour de l'an.
 
 
Mon avis :
 
J'ai toujours aimé cette série des Filles au chocolat et j'avoue que je me laisse emporter à chaque nouvelle parution.
 
Pourtant, cette fois, même si j'ai lu rapidement ces deux nouvelles et que l'écriture de l'auteur est toujours aussi accrocheuse, fluide et prenante, j'avoue que je n'ai pas non plus été enjouée comme je le suis d'habitude.
 
Je pense que cela vient du fait que l'on suit les amis des sœurs Skye et Coco et non pas les Filles Chocolat à proprement parler.
 
Cela m'a fait l'effet d'un ouvrage que l'on écrit pour continuer une série qui finit par s'essouffler parce que l'auteur ne trouve plus vraiment d'idées pour sa trame principale.
 
Cela n'apporte pas vraiment un gros plus pour les tomes précédents que j'ai lus auparavant.
 
Du coup, je sors un peu plus mitigée de cette lecture, même si cela fait toujours du bien de retrouver la famille Costello-Tanberry.
 
N'hésitez pas à vous y plonger dedans si le coeur vous en dit mais n'attendez pas autre chose qu'un simple petit intermède qui n'apporte guère plus à l'histoire principale.